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Le site homnes.com comprenait déjà un article « Protéger son cerveau en protégeant ses os« …

Et l’actualité médicale confirme cette liaison entre santé osseuse et santé intellectuelle ou plutôt entre démence et ostéoporose, hélas…

Ce n’est certes pas une fatalité absolue, mais il y a quand même une corrélation, une certaine correspondance entre les deux maladies, d’après une recherche menée par un hôpital parisien et un hôpital allemand.

En suivant 60.000 personnes, les chercheurs se sont rendu compte que les personnes atteintes d’ostéoporose avaient 25% (femmes) à presque 50% (hommes) de risques en plus d’être atteintes par une forme de démence…

Et ce ne sont pas les médicaments qui vont régler cette question, car une fois que le cerveau est endommagé, dans l’état actuel des connaissances, on ne sait pas le réparer (et on ne sait pas bien le faire non plus pour le squelette, d’ailleurs).

Bref, tout cela pour nous inciter à être extrêmement vigilants sur la prévention et à faire en sorte d’apporter à notre squelette (et à notre cerveau) tout ce dont ils ont besoin, et particulièrement de l’exercice physique.

Allez, allez… Aujourd’hui, je prends les escaliers. Tous les escaliers que je vais rencontrer !

https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/22/2855199-vaste-etude-etablit-lien-entre-osteoporose-risque-accru-demence.html


Un article qui nous rappelle l’importance du zinc dans notre métabolisme.

Il intervient indirectement dans la santé osseuse (notamment, mais pas seulement, comme constituant des protéines : il y en a beaucoup dans les os) et nous sommes souvent en déficit (plus de la moitié des femmes, selon les enquêtes de santé), particulièrement si l’on ne mange pas de protéines animales…

Où les trouver ?

Poisson, viande, produits laitiers (fermentés, bien sûr : c’est mieux pour vos os), céréales…

Et évidemment, notre alimentation méditerranéenne nous en apporte…

Bon appétit :!

https://www.e-sante.fr/zinc-quoi-ca-sert/actualite/1181


En ce temps de vacances, je ne résiste pas à vous faire part de ce petit article qui vient de paraître…
C’est à moitié de la publicité (ce qui ne veut pas dire que tout soit faux, bien au contraire) et cela va animer les débats à la veille de la rentrée.
Nous savions déjà que le yaourt est un excellent moyen pour apporter du calcium biodisponible à notre corps et à nos os (pour celles et ceux qui les supportent, bien sûr).
Je ne vous en dis pas plus, en attendant les commentaires (enthousiastes ou furieux, selon les doctrines alimentaires).
Bon appétit !

Encore le magnésium


Et oui ! Nous le savons !

Le très magnésium est très important pour notre forme et pour notre santé.

C’est d’ailleurs un des composants importants de notre squelette.

Il se trouve qu’une majorité de la population française est en déficit.

La bonne nouvelle, et c’est ce que nous rappelle cet article, c’est qu’on en trouve plein dans l’alimentation, quand on la choisit bien : noix, cacao, graines, sardines…

Mais on en trouve également dans bien d’autres aliments : fruits de mer, céréales complètes, fruits secs, poissons, sans compter certaines eaux à boire (il faut regarder les étiquettes).

Ce n’est pas très simple d’avoir la dose nécessaire sans faire l’appoint (par exemple avec une eau riche en magnésium). Mais attention : ne dépassez pas la dose. Comme tout, l’excès est l’ennemi du bien !

Et encore une fois, vous aurez remarqué que notre alimentation méditerranéenne est parfaite pour nous orienter vers les bons aliments en matière de magnésium.

Quelle chance : on va pouvoir se régaler et se faire du bien !

https://www.e-sante.fr/4-aliments-riches-en-magnesium/actualite/616174

Aliments anti-inflammatoires


Cet article nous rappelle l’importance de l’alimentation pour lutter contre l’inflammation, et donc pour lutter contre toutes les maladies chroniques qu’elle favorise.

Et l’ostéoporose est l’une de ces maladies qui est accélérée par l’inflammation chronique.

L’article parle des cerises, groseilles, poires, pommes, oranges, pamplemousses, kiwis et raisin, fruits à coque (noix, amandes, pistaches, noix de cajou, noisettes), fruits de mer, maquereau, les céréales complètes, les champignons, les endives, le thym, le romarin, le basilic…

Bref, l’article nous rappelle que certains aliments contiennent des anti-oxydants (la plupart des végétaux, notamment ceux qui sont bien colorés), des huiles oméga-3, du sélénium. L’article, sélectif, oublie de citer d’innombrables aliments qui permettent de diminuer l’inflammation chronique.

Aborder la question de manière aussi analytique que dans cet article ne facilite pas les choix alimentaires. Une règle simple beaucoup plus simple à retenir est de se rapprocher du régime méditerranéen (fruits, légumes, céréales complètes, viande blanche et poisson, certains laitages, huiles avec oméga 3…).

Allez, assez parlé !

Bon appétit.

https://www.e-sante.fr/5-aliments-anti-inflammatoires/actualite/615269


Voici encore un article qui tire des conclusions extrêmement rapides sur la santé osseuse.
Il semble nous recommander de consommer du soja à partir d’une étude réalisée sur des rats nourris soit au maïs, soit au soja…
D’une part notre métabolisme et celui des rats, s’ils ont des points communs, n’est pas tout à fait le même…
En outre, il est loin d’être évident que beaucoup de personnes se nourrissent actuellement uniquement de maïs ou de soja.
Enfin, tout le monde ne supporte pas très bien le soja.
Tout cela ne veut pas dire que le soja n’est pas bénéfique, mais qu’il est impossible de tirer la conclusion que le soja est un aliment qui va systématiquement améliorer notre santé osseuse…
Sur le plan nutritionnel, on pourra remarquer que le soja contient plus de calcium et de magnésium que le maïs, et vraisemblablement plus d’antioxydants…
D’autres études ont montré qu’un régime varié, de type méditerranéen, était réellement favorable au squelette, et intégrer du soja dans un tel régime (et même un peu de maïs), ne fera pas de mal.
Allez, bon appétit !

Vitamine D et fracture


Encore un article sur la vitamine D.

Il y a quelques coquilles (la relecture n’a pas été suffisante), mais c’est compréhensible.

En gros, cet article nous explique que la vitamine D permet de réparer les fractures de manière plus efficace et plus solide.

Encore une bonne raison de veiller à ses apports, même si la première raison, c’est déjà d’avoir des solides solides et sans fracture !

Prenez soin de vous !

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26479-Fracture-os-medecin-Montreal-decouvre-piste-guerir-vite

Confusion courante, hélas…


D’autres articles scientifiques ont déjà montré les problèmes de santé posés par l’alcool… dès la première goutte d’ailleurs.

Et voilà que l’on tente de nous faire boire de la téquila. On nous indique que certaines molécules de la plante qui sert à faire la téquila favorisent l’absorption du calcium et de la vitamine D. Cela aurait été démontré sur des souris.

L’expérience est certainement parfaitement bien menée… Mais la conclusion qu’il faut boire de la téquila pour avoir des os solides est un raisonnement sans fondement logique pour au moins deux raisons :

  • l’expérience n’a pas été vérifiée sur les êtres humains (notre biologie n’est pas tout à fait identique),
  • ce n’est pas parce que des molécules favorables existent dans un produit que tout le produit est favorable : ce n’est pas parce qu’il y a des vitamines dans les champignons vénéneux qu’il est sain d’en manger…

Bon, tous les membres du groupe auront fait le raisonnement, et personne ne serait fait piéger, bien sûr.

A votre santé (avec un bon jus de fruits avec la pulpe) !

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26481-C-est-prouve-boire-tequila-renforce-os


Dépistage de l’ostéoporose : les dernières recommandations américaines

Résumé

Les Etats-Unis ont publié des recommandations en matière de dépistage de l’ostéoporose et de l’ostéopénie : une ostéodensitométrie (DMO) doit être faite par toutes les femmes de plus de 65 ans et par les femmes ménopausées ayant des facteurs de risque de fractures. Ce sont des recommandations moins restrictives que celles que l’on trouve en France. En outre, il est recommandé à tous de faire de l’exercice physique et de veiller à ses apports alimentaires de calcium et de vitamine D. Ceci vaudra bien mieux que de tenter de mal réparer un squelette déjà très affaibli.

Ostéoporose : Quand s'inquiéter ?

Mieux vaut prévenir que guérir…

Il faut mieux traiter les problèmes avant qu’ils n’aient des conséquences trop graves. Il en va ainsi dans beaucoup de domaines, et particulièrement en matière de santé des os. Comme nous le savons, en effet, l’ostéoporose et l’ostéopénie frappent sans prévenir… et elles entraînent des dégâts toujours douloureux et souvent définitifs de manière subreptice.

De nouvelles recommandations ont été émises récemment, aux Etats-Unis, concernant la détection « précoce » de l’ostéoporose.

C’est l’occasion, pour nous qui nous intéressons vraiment à notre santé osseuse, de faire le point sur ces nouvelles recommandations et de les comparer à ce qui existe chez nous, et plus particulièrement en France.

Un groupe d’experts en prévention

Ces nouvelles recommandations ont été émises par l’USPSTF, qui est l’United States Preventive Services Task Force, autrement dit le Groupe de Travail sur les Services Préventifs des Etats-Unis. C’est un organisme officiel, composé d’experts en prévention, financé par le Ministère de la Santé américain pour définir des recommandations en matière de dépistage des maladies (anévrismes, alcoolisme, SIDA, pression artérielle, cancers, infections, dépression, diabète, ostéoporose…). Les recommandations émises s’imposent aux assurances de santé américaines. Les avis sont classés de A à D (A : recommandé pour bénéfice substantiel, B : recommandé pour bénéfice modéré, C : non recommandé pour toute la population, D : non recommandé pour personne).

Les recommandation résumées

En matière d’ostéoporose et d’ostéopénie, l’USPSTF a fait paraître ses recommandations dans le JAMA (Journal of American Medical Association, un des rares journaux de référence mondiale en matière de publications scientifiques de santé) le 26 juin 2018.

L’article, publié en anglais, indique :

« Résultats: l’USPSTF a trouvé des preuves convaincantes que les tests de mesure osseuse sont exacts pour détecter l’ostéoporose et prédire les fractures ostéoporotiques chez les femmes et les hommes. L’USPSTF a trouvé des preuves suffisantes que les outils d’évaluation des risques cliniques sont modérément précis dans l’identification du risque d’ostéoporose et de fractures ostéoporotiques. L’USPSTF a trouvé des preuves convaincantes que les pharmacothérapies réduisent les taux de fractures subséquents chez les femmes ménopausées. L’USPSTF a constaté que les preuves ne sont pas suffisantes pour évaluer l’efficacité des pharmacothérapies dans la réduction des taux de fractures subséquents chez les hommes sans fractures antérieures ».

En conséquence, l’USPSTF a émis les recommandations résumées suivantes :

« Conclusions et recommandations : l’USPSTF recommande le dépistage de l’ostéoporose avec des tests de mesure osseuse afin de prévenir les fractures ostéoporotiques chez les femmes de 65 ans et plus (recommandation de niveau B). L’USPSTF recommande le dépistage de l’ostéoporose avec des tests de mesure osseuse afin de prévenir les fractures ostéoporotiques chez les femmes ménopausées de moins de 65 ans avec un risque accru d’ostéoporose, tel que déterminé par un outil formel d’évaluation des risques cliniques (recommandation de niveau B). L’USPSTF conclut que le niveau de preuve actuel est insuffisant pour évaluer l’équilibre des avantages et des méfaits du dépistage de l’ostéoporose afin de prévenir les fractures ostéoporotiques chez les hommes. (Niveau de preuve insuffisant) ».

Les explications des recommandations

Si l’USPSTF recommande un dépistage systématique pour les femmes de plus de 65 ans, c’est parce qu’il estime que :

  • les preuves sont suffisantes pour montrer un lien entre dépistage (ostéodensitométrie) et diminution des risques de fractures (de la hanche essentiellement),

  • les traitements existants (médicaments) permettent de réduire effectivement les risques de fractures.

Ce n’est donc pas pour le simple bénéfice de savoir si la patiente est atteinte ou non : il s’agit ensuite de traiter la patiente pour diminuer son risque de fractures, et donc de lui prescrire les médicaments adéquats.

Pour l’USPSTF, les risques liés au dépistage (exposition radiologique, coûts) et à la prise de médicaments (problèmes gastro-intestinaux ou cardiovasculaires) sont faibles.

Pour ce qui concerne les femmes ménopausées de moins de 65 ans à dépister, il convient de prendre en compte les risques spécifiques qui les menacent : histoire familiale de fracture de hanche, tabagisme, consommation excessive d’alcool, faible poids, utilisation longue de corticostéroïdes, chutes…

l’USPSTF recommande de faire un dépistage chez toute femme de moins de 65 ans ayant un risque supérieur à une femme américaine de 65 ans (risque de fracture majeure de 8,4% à 10 ans). Ce risque sera calculé en utilisant, par exemple, l’outil FRAX (méthode de calcul du risque) sans ostéodensitométrie et si le risque calculé est important, il faudra effectuer une ostéodensitométrie (DMO) de contrôle.

Et les hommes ?

Pour ce qui concerne les hommes, l’USPSTF indique que ce n’est pas avant 80 ans que le risque moyen de fracture atteint celui des femmes de 65 ans. Pour qu’un homme de 65 ans ait le même risque moyen qu’une femme de 65 ans, il faut qu’il additionne plusieurs facteurs de risques (histoire familiale de fracture de hanche, tabagisme, consommation excessive d’alcool, faible poids, utilisation longue de corticostéroïdes, chutes, mais également hypogonadisme, accident cérébro-vasculaire, diabète…). Toutefois, les preuves de l’efficacité des médicaments sur les hommes manquent. De ce fait, l’utilité du dépistage n’est pas suffisante, puisqu’on ne sait pas quoi faire ensuite.

Recommandations en matière de prévention

Et l’USPSTF rappelle les mesures de prévention utiles pour diminuer les risques de fractures :

Toutefois, l’USPSTF recommande de ne pas dépasser les apports journaliers recommandées de calcium et de vitamine D, notamment par des supplémentations, car les preuves de l’efficacité de telles supplémentations au-delà des recommandations sont insuffisantes.

Les recommandations d’autres organismes

Aux Etats-Unis, d’autres organisations ont proposé des politiques de détection de l’ostéoporose chez les femmes et les hommes.

  • Pour la Fondation Internationale contre l’Ostéoporose, la Société Internationale pour la Densitométrie Clinique, l’Académie Américaine des Médecins de Famille, les recommandations pour les femmes sont les mêmes que celles de l’USPSTF. Pour les hommes, par contre, la Fondation Internationale contre l’Ostéoporose recommande une détection à partir de 70 ans ou même à partir de 50 ans en cas de facteurs de risques.

  • Le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues ne se prononce que pour les femmes et a les mêmes recommandations.

  • La Société Américaine des Endocrinologues Cliniques recommande une évaluation de toutes les femmes de plus de 50 ans et une mesure de la densité minérale osseuse pour toutes les femmes qui présentent un risque.

  • La société d’endocrinologie recommande un dépistage pour les hommes de plus de 70 ans et pour tous les adultes à partir de 50 ans avec des facteurs de risque important ou une fracture.

En résumé, les positions des différents organismes médicaux américains sont proches : les femmes doivent commencer à examiner leurs risques à partir de 50 ans (au moment de la ménopause) et doivent effectuer une densitométrie à 65 ans.

Des recommandations françaises en retard ?

Si l’on compare les recommandations américaines avec les recommandations françaises, on s’aperçoit qu’en France, la mesure systématique de la densité osseuse n’est pas recommandée, pour qui que ce soit. Les seuls cas où l’ostéodensitométrie (DMO) est remboursée par la Sécurité Sociale sont les cas où une fracture s’est déjà produite ou si le patient présente des facteurs de risque significatifs (fracture du col du fémur dans la famille proche, maigreur, ménopause précoce, corticoïde sur longue période à forte dose…).

Conclusion

Les recommandations françaises en matière de dépistage de la fragilité osseuse sont beaucoup plus restrictives que les recommandations américaines.

Ce que l’on peut en retenir, c’est qu’à partir de 50 ans, il est important :

Mais tout cela vise à repérer au plus vite des dégâts actuellement irréversibles dans la structure osseuse. Il vaudrait bien mieux faire en sorte que notre squelette soit durablement en bon état. A tout âge, il sera donc pertinent de vérifier que l’on a bien adopté les comportements protecteurs :

Cela diminuera considérablement les risques d’avoir des os fragiles en prenant de l’âge.

C’est dès maintenant qu’il est important de prendre soin de nous pour faire de vieux os solides !

Sources :

US Preventive Services Task Force, Screening for Osteoporosis to Prevent Fractures US Preventive Services Task Force Recommendation Statement, JAMA. 2018;319(24):2521-2531

US Preventive Services Task Force, Vitamin D, Calcium, or Combined Supplementation for the Primary Prevention of Fractures in Community-Dwelling AdultsUS Preventive Services Task Force Recommendation Statement, JAMA. 2018;319(15):1592-1599


Cet article fait de la publicité, c’est vrai.
Mais il nous donne aussi de nombreuses informations : il nous indique notamment que beaucoup de personnes âgées ont des déficits en protéines, ce qui entraîne un affaiblissement des muscles et du squelette.
L’article n’est pas tout à fait complet : s’il parle de l’impact indirect des protéines sur les os au travers des muscles, il ne parle pas de l’impact direct.
Nous savions déjà que les os comprennent une matrice minérale (calcium, magnésium, phosphore…) et une matrice organique constituée notamment de protéines. Ces protéines se renouvellent et il faut des apports neufs (par l’alimentation) à cet effet.
Il se trouve que certaines modes alimentaires actuelles entraîne des déficits (voire des carences) en protéines.
Bref, il est important de veiller à des apports suffisants. On trouve des protéines dans de nombreux aliments (céréales, légumineuses, fruits à coques…) mais les concentrations les plus élevées se trouvent dans les viandes blanches.
Ainsi, un régime méditerranéen bien pensé est un excellent début pour des os durablement solides.
Bon appétit !

http://www.medisite.fr/a-la-une-g-nutrition-le-pain-rembourse-par-la-securite-sociale.5488439.2035.html