Vaincre la douleur de l’ostéoporose et de l’ostéopénie

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Vaincre la douleur de l’ostéoporose et de l’ostéopénie

Résumé :

La douleur liée à l’ostéoporose ou à l’ostéopénie peut être intolérable. Elle est la conséquence immédiate des fractures liées à la fragilité osseuse. Des douleurs chroniques persisteront souvent, qui vont peser sur l’autonomie, sur la capacité de se déplacer, sur le moral… Elle peut entraîner des douleurs psycho-émotionnelles et être à l’origine de dépressions graves. C’est également une grave épreuve pour les proches. Les médicaments, s’ils s’améliorent, sont d’une efficacité limitée, en particulier sur les douleurs chroniques. Il est donc important d’éviter d’en arriver là et de prendre soin de ses os à l’avance.

Vaincre la douleur de l'ostéoporose ou de l'ostéopénie - homNes.com

Une irruption brutale

La douleur conséquente à l’ostéoporose ou à l’ostéopénie peut être extrêmement difficile à vivre. Il suffit d’en parler avec des personnes qui le vivent ou de regarder les forums où les malades s’expriment.

Et c’est toujours une grande surprise pour les personnes qui sont touchées de ressentir de telles douleurs. Car elles ne préviennent pas. Il n’y a pas de signe qui annoncent les souffrances. Cela se produit du jour au lendemain au moment où la fracture se produit, au moment où l’on se casse un os.

Car tant qu’il n’y a pas de fracture, il n’y a pas de douleur, même pas de petite douleur. Rien. Nada !

Par contre, la plupart des fractures sont extrêmement douloureuses et très invalidantes. En outre elles peuvent avoir un impact très lourd sur le moral du blessé, ou plutôt de la blessée. Car, comme nous le savons, ce sont surtout les femmes qui sont touchées par l’ostéoporose !

L’ostéoporose ne prévient pas.

L’affaiblissement de la structure osseuse, de la solidité des os se fait sur des dizaines d’années sans que les malades ne ressentent rien.

Les seuls symptômes facilement repérables de l’ostéoporose, ce sont précisément les fractures.

C’est une des maladies les plus silencieuses, les plus discrètes qui existent.

En général, elle va concerner quelques groupes osseux qui sont plus particulièrement soumis à des contraintes élevées.

Ce sont les poignets (radius et cubitus), les vertèbres (la colonne vertébrale ou rachis), les cols des fémurs (la tête de l’os de la cuisse).

Sous un petit choc, une chute légère, un éternuement, la personne ostéoporotique va se briser un poignet, un col du fémur ou une vertèbre.

Et de très gros ennuis commencent…

Car quand une première fracture s’est produite, les risques de nouvelles fractures montent en flèche. Car ce n’est pas un seul os qui est fragilisé par l’ostéoporose ou l’ostéopénie : c’est l’ensemble du squelette qui s’est déminéralisé…

La douleur de l’ostéoporose et de l’ostéopénie

Tout ça, sans encore avoir parlé des douleurs de l’ostéoporose ou de l’ostéopénie.

Car les douleurs peuvent concerner l’os brisé, qui va être douloureux pendant toute la phase de consolidation et de réadaptation. Environ 6 à 8 semaines.

Les douleurs peuvent concerner les muscles qui entourent l’os brisé : la déformation va entraîner des pincements, des coincements, des tensions musculaires qui peuvent être douloureux. Ces douleurs peuvent également provenir de nerfs agressés par la fracture ou comprimés par les muscles trop tendus.

Des fissures osseuses, des fêlures peuvent se produire entraînant des douleurs lancinantes et durables à des endroits bien précis, comme, par exemple, les os des pieds (métatarses), les tibias, les os des mains… Certains patients décrivent ces douleurs comme « un mal de dent ancré dans l’os ».

Dans certains cas, ces douleurs peuvent durer, devenir chroniques… car les déformations ne sont pas toujours réversibles…

Aux douleurs physiques (osseuses, musculaires, organiques, nerveuses…), il faut également ajouter les douleurs morales.

Pendant la convalescence, le malade est très limité dans ce qu’il peut faire : sa vie habituelle est complètement perturbée.

Après la convalescence, de nombreuses séquelles vont persister : certaines articulations fonctionneront moins bien. Certaines déformations des os peuvent se maintenir. Des douleurs chroniques peuvent subsister sans que l’on sache vraiment les apaiser.

Le malade au ra plus de mal à se déplacer, plus de mal à s’habiller, plus de mal à être autonome.

Bref, la qualité de vie peut s’en ressentir profondément, peut se dégrader profondément.

Le moral du malade, même à peu près guéri, s’affaiblira souvent. Certains malades, souvent plus fragiles, seront même atteints de dépression.

Et le moral de l’entourage va également s’en ressentir. Les proches devront être plus présents, assurer plus de soins au malade, qui souvent sera de mauvaise humeur…

L’ambiance ne sera pas au beau fixe.

Les douleurs des fractures vertébrales

Prenons en particulier le cas des personnes atteintes de fractures vertébrales.

Ces fractures représentent environ la moitié des fractures liées à l’ostéoporose.

Elles peuvent se produire à cause d’un simple éternuement. Voire même sans raison particulière quand les vertèbres sont particulièrement fragilisées.

Parfois, rarement, la personne qui s’est fracturé une vertèbre ne se rend compte de rien. Il y a une petite perte de taille, une légère déformation de la colonne vertébrale… et c’est tout… pour le moment.

Mais le plus souvent, il y a une déformation plus importante de la colonne vertébrale. Différents organes peuvent être compressés : l’estomac, les intestins, les poumons…

Des difficultés digestives vont se produire. Le transit intestinal sera compliqué. Des reflux se produiront plus facilement.

La respiration deviendra plus difficile. Les poumons, fonctionnant moins bien, seront plus souvent victimes d’infections, de débuts de pneumonies…

De très nombreux efforts deviennent impossibles en raison des douleurs vertébrales qu’ils entraînent.

Très souvent, une première fracture de vertèbre sera suivie d’autres fractures…

Car comble de malheur, la déformation de la colonne vertébrale favorise les chutes. En effet, le malade ne voit plus le monde sous le même angle : il perd ses repères…

Et la colonne vertébrale va continuer à se déformer : la personne va se pencher de plus en plus vers l’avant.

Et les côtes peuvent finir par s’appuyer sur le bassin, entraînant des douleurs caractéristiques particulièrement intenses.

Il est alors impossible de rester longtemps debout ou assis : la seule position longtemps supportable est la position couchée.

Une vie de sédentarité forcée se met en place… et affecte profondément le moral…

Ainsi que celui des proches…

Lutter contre la douleur de l’ostéoporose et de l’ostéopénie

Il existe de nombreuses solutions pour lutter contre la douleur.

Certaines utilisent des médicaments plus ou moins puissants comme le paracétamol, la codéine, le tramadol, voire la morphine. Il est aussi possible d’utiliser des anti-inflammatoires ou des relaxants musculaires pour calmer les muscles. Mais toutes ces solutions chimiques ont leurs inconvénients…

Elles fonctionnent relativement bien pour les douleurs aiguës, celles qui se produisent peu après la fracture.

Par contre, elles sont beaucoup moins efficaces contre les douleurs chroniques car de multiples causes vont se combiner pour faire souffrir le ou la malade, en particulier, la perte de moral, la diminution de l’espoir…

D’autres solutions existent pour compléter (ou remplacer) l’usage des médicaments.

L’Association Canadienne contre l’Ostéoporose mentionne notamment :

  • les appareils orthopédiques (utilisation provisoire),
  • les compresses chaudes et froides en alternance,
  • les massages doux,
  • l’acupuncture,
  • la neurostimulation transcutanée (courants électriques de faible intensité),
  • les ultrasons,
  • les étirements et le renforcement musculaire,
  • les exercices physiques,
  • les techniques de relaxation,
  • la méditation…

Trouver un sens à sa nouvelle vie, même si c’est compliqué, est important. C’est un moyen de détourner son esprit des douleurs et des difficultés réelles du moment. Ce n’est certes pas facile, ce n’est certes pas à la portée de toutes et tous…

Conclusion : éviter la douleur de l’ostéoporose et de l’ostéopénie

Alors, vous l’avez compris : la douleur de l’ostéoporose et de l’ostéopénie est vraiment profondément liée aux fractures.

Il est extrêmement important d’éviter d’en arriver là. Car personne n’en sort réellement indemne, même s’il est souvent possible de s’en remettre (au moins en partie).

Pour lutter contre la douleur de l’ostéoporose et de l’ostéopénie, il est important de s’y prendre à l’avance. Avant qu’elle ne se soit trop grave, avant que les conséquences ne se manifestent. Il est important de se dépister en vérifiant ses facteurs de risques, et, si nécessaire, de faire des examens adaptés.

Si la situation osseuse est très dégradée, si l’ostéoporose est bien avancée, il est important de songer à des mesures d’urgence, et de voir ce que la médecine peut faire pour nous.

Par contre, si la situation est encore solide, si nos os sont prêts à nous soutenir, il est important de faire en sorte que cela dure longtemps en prenant soin d’eux, en mettant en œuvre les bons comportements protecteurs :

Avec tout cela, en s’y prenant suffisamment tôt, nous sommes prêts pour faire de vieux os solides !

Sources :

Dr Brigitte Uebelhart, Pr René Rizzoli, Ostéoporose et douleur ou l’ostéoporose fait-elle mal ?, Revue Médicale Suisse, 2005; volume 1. 30458

Douleur ostéoporotique, Ostéoporose Canada, mai 2019, Toronto

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