Blog Archives

Niveau de vie et mariage


Une étude très importante (près de 400.000 personnes de plus de 50 ans au Danemark) a été réalisée pour essayer de trouver des indices sur l’impact du niveau de vie et du mariage sur la santé osseuse (fractures).
D’après cette étude (elle n’est pas parfaite, car on a réalisé l’étude à postériori, et on ne sait sans doute pas tout sur les comportements), des revenus plus importants et le fait d’être mariés sembleraient plus protecteurs.
C’est simplement un constat et l’explication théorique n’a pas encore été définie (et vérifiée).
Il est possible que cela vienne simplement du fait que ces deux groupes prennent plus soin d’eux…
A plus de 50 ans, il est difficile de faire évoluer les paramètres de richesse et de mariage.
Néanmoins, il est possible d’avoir une vie sociale gratifiante et de s’informer pour mettre en oeuvre les comportements favorables… bien sûr, ceux qui sont préconisés ici !
Allez, passons du bon temps avec nos amis, et revoyons tous les articles de homnes.com !
Prenons soin de nous.

Santé cardiovasculaire et laitages


Nous allons encore avoir un immense débat, et je vais encore être accusé d’avoir des actions des sociétés agro-alimentaires (voire prie, encore).
Cette information est importante, car elle montre que les produits laitiers n’ont pas d’impact négatif sur la santé cardiovasculaire, comme certains tentent de nous le faire croire…
Près de 3.000 personnes de plus de 65 ans ont été suivies pendant 22 ans et tous les événements cardiovasculaires ont été recensés. Et après toutes ces années, le résultat est là : l’impact est neutre.
Bref, si vous aimez les laitages (fermentés, bien sûr), n’hésitez pas : cette nouvelle étude montre qu’ils n’ont pas les inconvénients dont on les accuse. Les études précédentes avaient montré qu’ils étaient favorables à la santé osseuse.
Et si vous avez le choix, sachez que les meilleurs laitages fermentés pour la solidité des os sont les yaourts, puis les fromages à pâte dure.
Bon appétit.

Les bienfaits du régime méditerranéen, et plus particulièrement du régime crétois, sont bien connus de nos lecteurs ! Particulièrement pour la santé des os.
Une nouvelle étude sur des effectifs relativement important a confirmé ce que nous savions déjà.
Toute la presse en parle, en donnant des éclairages complémentaires.
Voici un article qui résume l’étude…
Allez, bon appétit.
Vive la gastronomie méditerranéenne et crétoise et vive la bonne santé de notre squelette !

Un traitement en controverse…


Rien ne vaut la prévention…
Comme le montre encore un article tout récent sur le Prolia.
Cet article parle de l’enquête en cours sur les accusations qui existent contre ce médicament suite à des fractures observées après l’arrêt du traitement.
Certaines personnes se demandent donc si ce médicament est dangereux. Pour pouvoir répondre, il faudrait comparer des populations importantes (les chiffres actuels portent sur des effectifs très limités) qui prennent ou ne prennent pas de médicaments, et vérifier si le nombre de fractures reste plus faible avec médicament, y compris après l’arrêt du médicament. Car les personnes qui ont de l’ostéoporose avancée se fracturent 4 à 6 fois plus que les autres (alors que les médicaments permettent de diviser par 2 ou 3 le nombre de fractures).
Pour le moment, les études sont en cours.
Pour éviter tous ces ennuis et ces traitements contraignants, il vaut mieux faire de la prévention le plus tôt possible, ou à défaut, dès maintenant ! Et ce tant que la situation osseuse le permet.
Prenons soin de nous pour faire de vieux os solides.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26212-Un-traitement-anti-osteoporotique-Prolia-mis-cause-partiale

Les dégâts de l’ostéoporose


Un nouvel article sur l’ostéoporose et les dégâts qu’elle fait, principalement chez les femmes.
C’est une photographie terrible de la situation (mais il y manque une indication des milliers de décès qui se produisent tous les ans, suite à des fractures).
L’article rappelle le nombre de fractures annuelles liées à l’ostéoporose, et l’importance des hospitalisations qui en découlent.
Il rappelle aussi la possibilité de traitements médicaux.
Dommage qu’il ne parle pas de prévention.
Mais heureusement, nous sommes là pour le faire à temps et à contretemps, pour rappeler ce qui marche et les fables qui circulent sur internet.
Prenons soin de nous !
https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/osteoporose-menopause-traitement-51548


Protéger son cerveau en protégeant ses os

Résumé :

En prenant soin de nos os, nous prenons soin de notre cerveau : les comportements anti-inflammatoires, l’alimentation méditerranéenne, l’exercice physique qui sont adaptés à la prévention de l’ostéoporose contribuent également à la santé à long terme de notre cerveau et contribuent à nous protéger contre la maladie d’Alzheimer et autres démences.

Prévention Ostéoporose & Alzheimer Des maladies plus courantes quand on vieillit

La maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées sont des risques effroyables pour certains d’entre nous. Dans certaines familles, elles peuvent se déclarer avant 40 ans, mais c’est heureusement très rare. En général, elle se manifeste après 65 ans et entraîne un déclin intellectuel progressif et irréversible.

Comme pour de nombreuses maladies « modernes », comme pour l’ostéoporose, il s’agit d’une maladie de dégénérescence. Ce sont des maladies où l’interaction entre les comportements et le patrimoine génétique peuvent entraîner des catastrophes ou, au contraire, une très grande protection.

Des familles à risques

Ainsi, il est des familles où la maladie d’Alzheimer ou l’ostéoporose peuvent frapper des personnes très jeunes, de moins de 40 ans. Sans que l’on sache toujours comment y remédier parfaitement, malheureusement (vous trouverez toujours des personnes qui prétendent avoir guéri de l’une ou l’autre de ces maladies grâce à un régime étrange, mais vous ne pourrez jamais obtenir la preuve de ces affirmations, ni arriver à reproduire le résultat). Ce sont des formes familiales, heureusement très rares : 8.000 personnes de moins de 60 ans recensées en France en 2007 par l’Assurance-Maladie pour Alzheimer (pour 800.000 malades environ). Ces personnes ont un ADN qui comporte un ou plusieurs défauts dans le codage des protéines nécessaires à un bon fonctionnement du cerveau ou des os. Ainsi par exemple, il peut exister des troubles du métabolisme de la vitamine D entraînant des fragilités osseuses importantes (ostéomalacie) par défaut de minéralisation de la trame osseuse.

Des familles ultra-protégées

Inversement, il existe des familles qui semblent exemptes de ces maladies malgré des comportements défavorables, malgré une accumulation de ce qui serait pour les autres des erreurs délétères… Comment font-elles ? Elles ont hérité d’un patrimoine génétique favorable qui utilise toutes les ressources possibles pour consolider leur cerveau ou consolider leurs os. Là encore, les personnes protégées contre Alzheimer, ou les personnes protégées contre l’ostéoporose sont une toute petite minorité. Et il ne faut pas trop compter en faire partie par hasard…

Et l’immense majorité d’entre nous…

Et entre ces deux grandes populations, il y a nous tous, la population générale. Si nous n’avons pas de gênes défavorables, nous n’avons pas non plus de gênes particulièrement protecteurs… Aussi, la bonne santé de notre cerveau et celle de nos os va dépendre en premier lieu des comportements favorables que nous allons adopter.

Et la bonne nouvelle, c’est que les comportements favorables à la santé osseuse sont également protecteurs de notre cerveau.

En effet, les comportements favorables à la santé osseuse sont :

Calcium et vitamine D pour la minéralisation et pour l’influx

On sait tous l’importance du calcium dans la transmission des influx nerveux, puisqu’il participe à la polarisation-dépolarisation des membranes entre les neurones et les nerfs. Toutefois, le cerveau (et le système nerveux) en manque(nt) rarement : si notre corps en manque, il va le chercher dans les os (et les déminéralise progressivement) pour le fournir aux fonctions prioritaires.

L’apport de vitamine D est indissociable d’un bon apport et d’une bonne intégration du calcium dans le corps. Il est inutile d’en dire plus ici, car nous avons déjà largement abordé la question par ailleurs.

Des acides aminés pour de bonne protéines et de bonnes enzymes

Les protéines de bonne qualité ont une une influence sur le bon fonctionnement du cerveau, et l’Association France-Alzheimer indique : « On a par exemple constaté une diminution des risques du déclin des fonctions supérieures (dites cognitives) touchant à la connaissance comme la mémoire chez des personnes qui consomment du poisson deux ou trois fois par semaine ».

Ainsi donc, les apports de protéines servent à la constitution de la trame biologique du squelette et aux protéines circulant autour et dans les cellules nerveuses.

Un joli besoin de magnésium

On sait que le magnésium est impliqué dans plus de 600 réactions bio-chimiques de notre corps. Il faut particulièrement noter qu’il intervient également dans la transmission de l’influx nerveux (on sait particulièrement le rôle important qu’il a dans la régulation de l’humeur) et dans la diminution de l’inflammation chronique du corps, qui est un des facteurs importants d’altération du fonctionnement du cerveau et des os.

Lutter contre l’inflammation chronique

Ce qui nous renvoie immédiatement à tous les comportements anti-inflammatoires dont il a été montré le rôle dans le bon fonctionnement du métabolisme osseux et des fonctions mentales. Il s’agit alors de pratiquer tout ce qui nous permet de diminuer l’inflammation et que nous avons déjà vu : hygiène mentale et relationnelle, exercice physique, alimentation méditerranéenne, maîtrise de son poids corporel, diminution drastique de la consommation d’alcool (qui perturbe le fonctionnement du cerveau et augmente l’inflammation du foie), protection contre le tabac y compris la fumée des autres (tabagisme passif)…

Je me permettrai d’insister sur l’importance de l’alimentation méditerranéenne qui apporte de nombreux végétaux anti-oxydants (protecteurs contre l’inflammation chronique), des viandes blanches et du poisson (qui limitent donc les molécules problématiques de beaucoup de viandes rouges, et en particulier les graisses saturées), des laitages fermentés (les laitages non-fermentés favorisent l’inflammation, les laitages fermentés la diminuent), des céréales complètes qui apportent des fibres régulatrices de la digestion…

Mieux digérer pour mieux métaboliser

Nous avons vu dans d’autres articles qu’une bonne digestion est un facteur important de notre santé osseuse puisqu’elle permet une meilleure assimilation des nutriments nécessaires à nos os, qu’elle diminue également l’inflammation (quand nos selles sont trop liquides, par exemple). De la même façon, une bonne digestion permet d’apporter les nutriments nécessaires à notre cerveau, qui bénéficiera encore une fois de la diminution de l’inflammation chronique.

Des endorphines des pieds à la tête

Enfin, rappelons l’importance de l’exercice physique pour stimuler les os, envoyer des signaux indiquant au squelette de se renforcer, diminuer l’inflammation, améliorer la santé cardiovasculaire qui elle-même est un facteur notable de santé osseuse. De la même façon, on connaît l’importance de la santé cardiovasculaire sur la santé du cerveau, sur la prévention des démences, sur la baisse du mauvais cholestérol qui diminue les risques d’obturation des artères et des artérioles aussi bien dans les os que dans le cerveau, et dans tout le corps (à commencer par le coeur)…

Conclusion

Si l’on fait le tour de tout ce qui permet de prévenir et d’éviter l’ostéoporose, et de tout ce qui permet de conserver un cerveau durablement en bon état, on s’aperçoit que les comportements protecteurs communs (ceux qui protègent le cerveau et le squelette) sont significatifs :

  • tout ce qui diminue l’inflammation chronique (hygiène mentale, relationnelle, alimentation, digestion, exercice physique…),

  • l’exercice physique adapté (sachant qu’il faut de l’impact pour stimuler le renforcement osseux)…

Bref, pour prendre soin de nous, les possibilités sont multiples et elles consistent à faire des activités plaisantes :

  • bonnes relations avec nous-mêmes et avec les tiers,

  • gastronomie méditerranéenne,

  • multiples activités sportives individuelles ou collectives…

En prenant soin de nos os, nous prendrons soin de notre cerveau…

Sources :

Thomas Vogel, Athanase Benetos, René Verreault, Georges Kaltenbach, Michèle Kiesmann, Marc Berthel, Facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer: vers une prévention?, La Presse Médicale, Volume 35, Issue 9, Part 2, September 2006, Pages 1309-1316

Christopher Patterson, John W. Feightner, Angeles Garcia, G.-Y. Robin Hsiung, Christopher MacKnight, A. Dessa Sadovnick, Diagnosis and treatment of dementia: 1. Risk assessment and primary prevention of Alzheimer disease, CMAJ, 26 fév 2008; 178(5): 548–556.

Mieux connaître la maladie d’Alzheimer, France Alzheimer, Paris, 2018

Evolutionary medicine and bone loss in chronic inflammatory diseases—A theory of inflammation-related osteopenia, Rainer H. Straub, Maurizio Cutolo, Roberto Pacifici, Seminars in Arthritis and Rheumatism, October 2015 Volume 45, Issue 2, Pages 220–228


Il vaut mieux éviter d’avoir à prendre des médicaments, c’est évident !

Toutefois, quand la maladie est là, quand le risque de fracture monte en flèche, il n’y a souvent plus d’autre solution pour diviser par 2 à 4 le risque de fractures.

Certaines personnes prennent ces médicaments, puis, sous la pression des réseaux sociaux ou de leur entourage, elles prennent peur et les arrêtent brutalement.

Cet article nous rappelle qu’il est important de prendre des précautions lors des arrêts du Prolia, car la fragilité osseuse peut remonter très rapidement à la fin du traitement.

Il est important de faire l’arrêt en liaison avec son médecin, qui pourra proposer des mesures adaptées pour une transition réussie.

Prenez soin de vous !

http://www.lavoixdelain.fr/actualite-34007-osteoporose-l-arret-du-traitement-par-prolia-augmente-le-risque-de-fracture


Les lecteurs du blog savent déjà tout cela…
Mais devant la désinformation ambiante, cela vaut la peine de le rappeler une nouvelle fois : les laitages fermentés (et particulièrement les yaourts, et les fromages à pâte dure) permettent d’apporter des quantités importantes de calcium dont nos os ont besoin, particulièrement quand nous en formons (adolescence) ou quand nous commençons à prendre de l’âge.
Il est intéressant de noter que l’article mentionne le peu d’intérêt du lait liquide (d’autres études ont montré qu’il pouvait même poser problème).
Bref, si vous aimez les yaourts, si vous aimez les formages à pâte dure, vous faites du bien à vos os !
Bon appétit !

http://www.lavoixdelain.fr/actualite-34069-des-yaourts-et-du-fromage-contre-la-fracture-de-la-hanche

L’importance des protéines


Un résumé d’un article scientifique intéressant qui confirme l’importance des protéines dans la santé osseuse…
Nous savions déjà que l’os comprend une matrice biologique et une matrice minérale. Ces deux matrices sont étroitement imbriquées et nécessitent des apports spécifiques.
D’après cette étude, des apports supérieurs en protéines permettent d’augmenter légèrement la densité osseuse (sous réserve d’apports suffisants en calcium).
Ce qui es intéressant, c’est que cette étude va à l’encontre des recommandations que l’on rencontre tous les jours dans les médias sur la nécessité de diminuer notre consommation de protéines.
Protéines et calcium sont insuffisants pour assurer une bonne santé osseuse : il faut aussi de la vitamine D, du magnésium et une bonne dose d’exercice physique adaptée.
Bon appétit !

https://www.santelog.com/actualites/sante-osseuse-et-osteoporose-un-apport-proteique-eleve-est-benefique

2

L’arme absolue contre l’ostéoporose ?

Résumé :

Il est une forme d’exercice physique qui un impact très important sur notre santé osseuse et qui est à la portée de la quasi-totalité d’entre nous. Il s’agit tout simplement d’utiliser un accessoire de nos architectures qui est disponible, sinon presque dans toutes les maisons, du moins dans tous les immeubles et dans tous les lieux d’habitation : il s’agit d’utiliser ces accessoires dans les deux sens car les stimulations qu’ils apportent à notre squelette le renforcent efficacement comme l’ont démontré de nombreuses études.

Les escaliers, prévention de l'ostéoporose - homNes.com

La fragilité osseuse nous guette…

Nous savons toutes et tous que l’ostéoporose fait des ravages parmi nous, et plus particulièrement quand nous prenons de l’âge.

Si nous ne faisons rien, à partir de 50 ans, nous allons perdre rapidement de la structure minérale osseuse (pour les femmes) et l’immense majorité d’entre nous aura des os fragilisés après 60 ans.

Longtemps, on a cru qu’on ne pouvait pas faire grand-chose.

Longtemps on a cru que le temps et l’âge faisait son œuvre chez chacun d’entre nous.

.. mais nous pouvons réagir

Et pourtant des indices concordants existait tout autour de nous.

Toutes les femmes ne sont pas touchées de la même façon par la fragilité osseuse.

Une petite minorité conserve des os très solides à 70 ans.

On pouvait croire que cela relevait de la chance, d’une bonne nature, d’un héritage biologique favorable.

Certes, l’héritage biologique joue un rôle non négligeable. Mais chaque fois que l’on étudie des jumeaux (qui ont le même héritage biologique), on se rend compte que des évolutions divergentes peuvent se produire : dans certains cas, un jumeau (ou une jumelle) est gravement touché(e) par une pathologie, alors que l’autre en est exempt(e).

Bref, il y a toujours quelque chose à faire, quelque chose qui relève des bons comportements préventifs.

Une amélioration très nette et prouvée

Une étude récente montrait tout l’intérêt d’un de ces comportements préventifs sur la santé générale des personnes (il s’agissait de femmes) qui le pratiquait.

Le communiqué de presse qui accompagnait cet article mentionnait tout l’intérêt de la pratique sur :

  • la diminution de la rigidité artérielle,

  • la diminution de la pression artérielle,

  • l’augmentation de la puissance des muscles jambes,

  • l’amélioration de la forme cardio-respiratoire,

  • la diminution de la masse grasse,

  • l’amélioration du profil lipidique,

  • la diminution du risque d’ostéoporose…

Il s’agissait de réaliser des exercices physiques très simples de manière régulière, des exercices qui ne coûtent rien, et de exercices que presque tout le monde peut faire.

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Sans doute, n’y croirez-vous pas !

Sans doute, allez-vous vous dire : « Il y a une astuce… c’est trop simple pour être vrai ! Je ne m’y laisserai pas prendre ! ».

Et pourtant, si vous saviez… Vous pourriez déjà vous y mettre, vous pourriez faire du bien à vos os, et en même temps vous sentir plus forte, plus dynamique, plus en forme !

Mais le scepticisme est là, mais le doute est là.

« A quoi bon ! Cela ne fait que retarder l’évolution inéluctable de la nature… »

A ce train-là, on ne ferait rien. A ce train-là, ça ne vaut même pas la peine de naître.

C’est à notre portée immédiate !

En fait, il s’agit simplement de prendre les escaliers. Il s’agit de les monter et de les descendre. Il s’agit de les emprunter chaque fois qu’on en rencontre un et qu’il est nécessaire de monter ou de descendre.

Certes, plus on le fait, et plus c’est efficace. De là à se dire qu’il est inutile de s’y mettre car il faudrait monter 10 étages en courant pour que ce soit efficace, il y a un grand pas qu’il est inutile de franchir.

On peut, en effet, commencer pas descendre les escaliers. En se tenant à la rampe, si nécessaire. Car quand on descend un escalier, les muscles fonctionnent et se renforcent. En outre, il y a un petit choc chaque fois que l’on pose un pied sur la marche du dessous.

Quand on est à l’aise pour descendre un étage, on passe progressivement à la descente de deux étages.

Ensuite, on peut monter progressivement, en s’aidant de la rampe.

On peut monter un demi-étage, se reposer, puis continuer.

Et même, on peut monter un demi-étage, se reposer et redescendre…

Progressivement, on va pouvoir descendre et grimper de plus en plus bas et de plus en plus haut.

On va être en meilleure forme cardiaque, respiratoire, sanguine, artérielle, pondérale… et bien sûr osseuse !

Si en outre, on complète ce programme qui ne coûte rien avec des apports de nutriments adéquats, on met toutes les chances de notre côté !

Vous voyez, l’ascension de la Tour Eiffel par les escaliers est une option possible… mais ce n’est pas une nécessité : vous pourrez y penser quand vous serez bien entraîné(e), pour épater vos petits enfants, par exemple !

Conclusion

Bref, pour nous sentir bien avec nous-mêmes, pour être à l’aise dans notre corps et pour faire de vieux os solides :

Prenons soin de nous et de notre squelette : il nous le rendra bien !

Sources :

Alexei Wong; Arturo Figueroa; Won-Mok Son; Oksana Chernykh; Song-Young Park; The effects of stair climbing on arterial stiffness, blood pressure, and leg strength in postmenopausal women with stage 2 hypertension, Menopause, 12 février 2018

Eileen Petridis, Climb Stairs to Lower Blood Pressure and Strengthen Leg Muscles, The North American Menopause Society, 14 février 2018