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Santé des os au canada


Un petit article québécois qui nous rappelle en 5 points les éléments majeurs de prévention primaire et secondaire de l’ostéoporose.

Cet article est le résultat d’un entretien avec le Professeur Suzanne Morin, qui a 25 ans d’expérience en matière osseuse.

Elle nous rappelle l’importance de l’exercice physique intense, du calcium et de la vitamine D.

Elle nous rappelle également qu’il convient d’être plus vigilant(e) à partir de 50 ans et de consulter son médecin si l’on a des interrogations.

Elle nous remémore les facteurs de risques particuliers (âge, sexe, « races » blanche ou asiatique, antécédents familiaux, certains médicaments…) et les facteurs d’alerte majeure (fractures sans choc).

Nous savions déjà tout cela, et c’est un joli rappel de nos cousins d’outre-Atlantique.

Prenons soin de nous !

Cinq trucs contre l’ostéoporose

Journée mondiale 2018


Et voici les annonces qui commencent à l’approche de la journée mondiale contre l’ostéoporose !

L’hôpital de Genève, en Suisse, organise des conférences sur « comment puis-je éviter une fracture ? ».

Elles auront lieu le soir du 31 octobre 2018.

Il s’agit de prévention quand la situation est déjà avancée, quand le risque de fracture est important :

C’est une bonne chose d’y penser quand on est dans ce cas.

Et c’est encore mieux d’éviter d’avoir à y penser, en ayant pratiqué une prévention intelligente quelques années plus tôt…

Encore faut-il savoir ce qu’il faut faire !

C’est pour cela que ce blog existe.

Prenons soin de nous !

 

https://www.hug-ge.ch/actualite/conferences-osteoporose-comment-puis-je-eviter

Un article généraliste dans Cosmo…


Même Cosmopolitan nous parle d’ostéoporose !

La revue nous parle des causes (rapidement), du manque de symptômes, des traitements (de manière très simplifiée) et de prévention.

Pour notre oeil exercé (et critique), nous repérerons très vite que l’article ne fait pas la différence entre laitages fermentés (favorables à la solidité osseuse) et laitages non fermentés (fragilisants, à cause de la trop forte teneur en lactose), nous verrons que des thèses mal démontrées sont reprises (les dangers du café), qu’il manque de mentionner l’importance des protéines, du magnésium et des comportements anti-inflammatoires…

Mais nous verrons avec satisfaction que l’accent est mis sur la vitamine D (surtout en ce moment, en automne), sur le calcium et surtout sur l’exercice physique.

Ce n’est pas un article génialissime, mais il a pour mérite de sensibiliser à la prévention.

C’est le moment d’en faire !

https://www.cosmopolitan.fr/osteoporose-la-maladie-des-os,2022989.asp

Le cas (presque) typique…


C’est le cas presque typique…

Une personne, souvent une femme, se casse un os sans avoir fait quoi que ce soit de particulier…

Et les examens montrent un squelette bien déminéralisé, alors que personne n’avait rien vu venir.

Pourtant, on le sait : l’article (et la vidéo) le dit d’ailleurs. 70% des femmes âgées sont atteintes d’ostéoporose, et presque toutes les autres d’ostéopénie.

Et l’ostéoporose multiplie les risques de fractures par 6 ! Et par des traitements médicaments, on peut ramener à des risques multipliés par 2 par rapport à une personne ayant des os solides.

Ce blog est destiné à nous éviter cela en prenant les choses beaucoup plus en amont et en proposant les bons comportements qui protègent et renforcent les os : calcium, vitamine D, protéines, magnésium, comportements anti-inflammatoires, digestion harmonieuse, exercice physique adapté (avec impacts, si possible)…

Allez, il est bientôt l’heure de s’y mettre !

Bonne journée à toutes et tous.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/osteoporose-un-suivi-medical-adapte_2983105.html

Encore des soucis avec la vitamine A


Nous avions déjà signalé dans un article précédent les problèmes que l’excès de vitamine A pose en matière de santé osseuse.

Un nouvel article vient confirmer ces problèmes en rapportant une expérience faite sur des souris.
Les souris ne sont pas des êtres humains, vous avez parfaitement raison.

Simplement, comme nous savons déjà que la vitamine A peut entraîner des problèmes osseux chez les êtres humains, cette expérience nous permet de rappeler ce que nous savions déjà.

Et il convient également de rappeler qu’il y a des quantités très importantes de vitamine A dans le foie, à tel point qu’il est déconseillé aux femmes enceintes.

Bref, quand nous prenons de la vitamine D sous forme d’huile de foie de poisson (foie de morue, par exemple), nous ne rendons pas réellement service à notre squelette (ni à notre santé générale, d’ailleurs) et nous ne luttons pas contre l’ostéoporose.

Prenons soin de nous !

https://www.centrepresseaveyron.fr/2018/10/10/trop-de-vitamine-a-pourrait-nuire-a-la-sante-des-os,4727226.php

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Protéger son squelette à la ménopause

Résumé

Une expérience menée tout récemment a montré que des femmes en cours de ménopause pouvaient conserver leur densité osseuse grâce à des exercices physiques adaptés. Cela montre une nouvelle fois l’importance de la stimulation physique de la croissance de l’os dans la stratégie de prévention de l’ostéoporose. La prévention intelligemment menée, ça donne des résultats significatifs !

Difficile ménopause

Nous savons toutes (et tous) que la ménopause est une période difficile de la vie des femmes.

La ménopause correspond à la période où les règles des femmes s’arrêtent en général (il y a des exceptions) vers la fin de la quarantaine ou le début de la cinquantaine voire plus tard…

Elle peut être caractérisée par un ralentissement progressif des règles, des ballonnements et de la constipation, de la fatigue, des changements d’humeur, des insomnies…

Elle entraîne également une dégradation de la santé cardiovasculaire, et de la santé osseuse…

C’est à ce moment que la personne en cours de ménopause risque de perdre une fraction importante de sa minéralisation osseuse, entraînant un début d’ostéopénie, pouvant glisser par la suite vers l’ostéoporose.

Une ménopause simulée

L’École de Médecine de l’Université du Colorado à Denver a décidé d’étudier s’il était possible de mettre en œuvre des comportements qui permettent de pallier à ces évolutions délétères…

Aussi, le Docteur Wendy Kohrt a mis en place un panel de 4 groupes physiologiquement comparables de femmes volontaires afin de mesurer l’impact de différents comportements. Les effets de la ménopause ont été simulés par une suppression temporaire des fonctions ovariennes.

  • Le 1° groupe de femmes ne modifiait pas ses comportements habituels (groupe contrôle),
  • Le 2° groupe de femmes pratiquait de l »exercice physique de musculation,
  • Le 3° groupe de femmes recevait un traitement d’hormones féminines (oestrogènes),
  • Le 4° groupe de femmes pratiquait de la musculation et recevait un traitement d’oestrogènes.

 

Les résultats : échec à l’ostéoporose

Les chercheurs ont mesuré les paramètres physiologiques de ces femmes avant et après les traitements proposés.

Ils ont constaté que les femmes du 1° groupe (groupe contrôle) avaient un métabolisme plus lent, une augmentation de la masse grasse abdominale, une diminution de la masse musculaire et une diminution de la minéralisation osseuse.

Par contre, il n’y avait pas de changement pour les femmes qui avaient un traitement hormonal à base d’oestrogènes : leur état physiologique restait le même qu’au moment du début de l’expérience.

Enfin, les femmes qui faisaient de l’exercice physique de musculation sans traitement hormonal conservaient leur masse osseuse, alors que leur métabolisme se ralentissait…

 

Un traitement médical et un traitement naturel

Cette expérience illustre donc deux façons de protéger son squelette.

La première consiste à mettre en place un traitement hormonal substitutif. Cela ne peut se faire qu’avec un suivi médical très précis pour vérifier qu’il est bien ajusté à chaque personne et pour effectuer les contrôles réguliers de bonne santé qu’il implique.

Il est donc également possible de protéger son squelette au moment de la ménopause en pratiquant des activités physiques adaptées pour stimuler la minéralisation de l’os. Ces exercices devront être adaptés à la physiologie de la personne (résistance osseuse, état des cartilages, santé cardiovasculaire, équilibre…) qui souhaite les mettre en œuvre et elle pourra se faire accompagner par un spécialiste (rhumatologue, généraliste, kinésithérapeute, etc…), si elle le juge utile.

 

Conclusion

Cette expérience confirme une nouvelle fois l’importance de l’exercice physique dans le maintien d’une bonne condition osseuse, ce que nous avions déjà souligné de multiples fois.

Ce qui est nouveau ici, c’est de montrer que des exercices adaptés permettent de maintenir la densité osseuse même pendant la période du démarrage de la ménopause, qui est souvent une période où la densité osseuse diminue très vite.

Il est important, alors, de bien choisir ses pratiques sportives pour stimuler au mieux son squelette et éviter les accidents, en particulier quand la densité est déjà affaiblie.

Il faudra bien sûr compléter l’exercice physique par un apport soigné des nutriments indispensables pour nourrir ses os (calcium, vitamine D, protéines, magnésium…) et de pratiquer des comportements diminuant l’inflammation.

Prendre soin de son squelette, ça marche et ça donne des résultats : c’est maintenant qu’il faut s’y mettre !

 

 

Source :

Wendy Kohrt, Bioenergetic and metabolic consequences of the loss of ovarian function in women, session « Physiology and Gender: Aging and Senescence », Congrès de la Société Américaine de Physiologie, 1° octobre 2018, Knoxville.

Vitamine D : tout et son contraire…


Si vous voulez ne plus rien comprendre à la vitamine D, lisez cet article : on y trouve tout et son contraire…

En effet, l’article cite une étude réalisée en Nouvelle-Zélande qui a testé des apports en vitamine D sur les fractures, les chutes et la densité minérale osseuse.

La conclusion est qu’en l’absence de déficit, les apports de vitamine D sont inutiles et ne servent à rien. Ce qui compte, dans cet article, c’est que la conclusion n’est valable qu’en l’absence de déficit. Or nous savons précisément, par toutes les enquêtes qui sont menées en France, que les déficits concernent l’immense majorité de la population, particulièrement au sortir de l’hiver (et en automne).

Alors quel est l’intérêt d’un tel article, sinon d’attirer l’attention en faisant semblant de remettre en cause (si on lit rapidement) l’intérêt d’avoir des doses suffisantes de vitamine D.

Et ce d’autant plus que cet article indique qu’une étude sur 100.000 personnes est en cours pour savoir quel est réellement l’intérêt de la vitamine D au-delà de la solidité osseuse.

Bref, nous sommes en automne. L’immense majorité d’entre nous va être en déficit de vitamine D.

Il est temps de faire quelque chose !

Prenons soin de nous !

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27070-Vitamine-D-complements-n-auraient-benefice-l-absence-deficit

Mieux connaître le sel


Nous savons que le sel est indispensable à la vie…

Nous savons aussi que l’excès de sel est néfaste pour notre santé à long terme : système cardiovasculaire, squelette (ostéoporose), reins, etc.

Ce test en 8 questions nous fait réfléchir sur nos connaissances et sur le sel et nous met devant l’évidence que nous en consommons beaucoup trop, même quand nous croyons faire attention.

Si vous voulez en savoir plus, si vous voulez mieux prendre soin de votre santé, faites le test.

Bonne journée à vous !

https://www.quechoisir.org/formulaire-quiz-sante-que-savez-vous-sur-le-sel-n58745

 

Réévaluation du Prolia


Tout le monde le sait : il vaut mieux prévenir que guérir, y compris en matière d’ostéoporose…

Il est vrai que le médicament parfait n’existe pas : il y a toujours des effets indésirables.

« Que choisir ? » avec son style inimitable (rien n’est assez bien) nous indique que Prolia vient d’être réévalué par la Haute Autorité de Santé en France. Ce médicament ne peut plus être prescrit qu’en seconde intention, après l’échec d’un premier type de traitement (en général, pour des raisons d’intolérance du malade).

La Haute Autorité préconise un suivi très précis et un traitement à l’arrêt du Prolia pour éviter que les os qui étaient protégés jusque là redeviennent très fragiles ensuite, comme cela a été signalé sur plusieurs cas durant l’été.

Ces médicaments ne sont pas anodins et ne sont pas agréables à utiliser. Mais ils permettent de diminuer de manière très importante les risques de fractures, et donc de mener une vie moins contrainte.

Quoi que l’on décide, il est important de revoir son hygiène de vie quand un diagnostic de faiblesse osseuse (ostéopénie ou ostéoporose) est réalisé.

En particulier, il est très important de travailler sur son équilibre par des exercices adaptés.

Prenons soin de nous pour nous faire de vieux os solides : c’est maintenant qu’il faut le faire !

https://www.quechoisir.org/actualite-osteoporose-l-interet-du-prolia-revu-a-la-baisse-n59117/

Il y a yaourt et yaourt…


Nous savions que les yaourts ont beaucoup de qualités pour renforcer les os, comme l’ont montré plusieurs études sur des dizaines de milliers de personnes publiées il y a moins de 5 ans.

Ils apportent beaucoup de calcium, ils contiennent très peu de lactose (la fermentation le détruit), ils contiennent peu de graisses (saturées).

Toutefois, il convient de bien les choisir comme le rappelle cet article. En effet, certains yaourts contiennent des quantités de sucres extrêmement importantes.

On connaît certains inconvénients du sucre à court terme et à long terme, et notamment des sucres rapides. On sait moins, parfois, que les sucres peuvent faciliter l’inflammation chronique. Or cette inflammation chronique perturbe le fonctionnement des processus biologique de notre corps, et en particulier la synthèse osseuse. Bref, avec des aliments trop sucrés, on endommage ses os.

C’est le contraire du but recherché !

Alors choisissons bien nos yaourts : pas trop gras et sans sucre… Nos os (et tout notre corps) apprécieront.

Bon appétit !

https://www.e-sante.fr/plusieurs-yaourts-epingles-pour-leur-taux-de-sucre/breve/616033