Blog Archives

Soyez prudents sur la route et au soleil !


  1. Soyez prudents sur la route et au soleil !

Résumé

Certes, la route est de plus en plus sûre et le soleil nous veut du bien. Il est important d’être prudent car si les décès sont rares, les accidents de circulation et les blessures qui en résultent concerneront une personne sur dix et l’excès de soleil entraîne un vieillissement intense de la peau…

 

  1. Respirez de l’air pur !
  2. Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !
  3. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !
  4. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !
  5. Soyez minces et musclés !
  6. Soyez heureux et fiers de vous. Tous les jours !
  7. Soyez prudents sur la route et au soleil !

  8. Ayez des relations positives avec votre entourage !
  9. Prenez des mesures de prévention médicale !
  10. Soyez un éternel apprenant et faites travailler votre réflexion !

 

Route et désagréments

La route reste encore un endroit où il se passe toutes sortes de frottements de tôles et autres bris de phares. La plupart sont sans conséquences graves, mais ils entraînent néanmoins 60.000 blessés plus ou moins graves tous les ans. Sans compter tous les petits problèmes qui empoisonnent la vie par des luxations et autres chocs internes. Et les accidentés mettent souvent des mois ou des années à effacer les traces dans les corps et les mémoires.

 

Soleil et parchemin

Le soleil, s’il est indispensable pour nos apports naturels de vitamine D particulièrement en hiver (l’alimentation n’est pas en mesure de combler les manques) est aussi un redoutable facteur de vieillissement : il suffit de regarder la peau du dos des mains d’une personne de 50 ou 60 ans et de la comparer à la peau de la face interne des bras. L’oeuvre du grand soleil y est clairement visible qui fragilise, affine et parchemine cette enveloppe qui nous protège moins bien contre les agressions extérieures. En outre, nos yeux sont très sensibles aux rayons ultra-violets qui les opacifient progressivement…

 

Être prudent

Si les infrastructures routières ont beaucoup progressé au cours des années et nous protègent mieux, nous pouvons améliorer la situation significativement en bouclant notre ceinture, en roulant dans une voiture récente, relativement grande, équipée de coussins (air-bags), en limitant la vitesse… Des études américaines ont montré que de telles mesures augmentaient l’espérance de vie de plusieurs mois, ce qui est toujours bon à prendre.

Pour le soleil, il en faut une petite dose tous les jours (un quart d’heure à une demi-heure) pour la production de vitamine D. Si la blancheur de lait des dames de l’ancien temps était presque maladive, la couleur brune des bains de soleil intense (ou écrevisse si l’on a la peau claire) est particulièrement néfaste à long terme… Il convient de se protéger pendant les heures les plus intenses avec des vêtements opaques, des chapeaux, des crèmes solaires, des lunettes anti-UV… C’est l’occasion de se lancer dans toutes sortes d’essais, particulièrement favorables aux plaisirs de l’élégance…

Source :

Prévention et dépistage – Soleil et cancer, Ligue nationale Contre le Cancer, Paris

Un bon usage du soleil, Ligue nationale Contre le Cancer, Paris, 2003

Dr Michael F. Roizen, « Real Age », chez Thorsons

 


  1. Soyez heureux et fiers de vous, tous les jours !

Résumé

L’hygiène du bonheur, être engagé pleinement dans des activités pleines de sens, est un élément majeur de support pour la vie courante : elle permet de traverser les difficultés et de repartir aussi rapidement que possible d’un bon pied en prenant soin de ce qui est important. Elle renforce le système immunitaire et vous permet une meilleure santé durable.

Les 10 suggestions pour une « grande forme & santé durable »

  1. Respirez de l’air pur !
  2. Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !
  3. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !
  4. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !
  5. Soyez minces et musclés !
  6. Soyez heureux et fiers de vous. Tous les jours !

  7. Soyez prudents sur la route et au soleil !
  8. Ayez des relations positives avec votre entourage !
  9. Prenez des mesures de prévention médicale !
  10. Soyez un éternel apprenant et faites travailler votre réflexion !

Un bonheur plutôt stable dans le temps

Nous vivons tous avec une certaine satisfaction de la vie, une certaine joie, un certain bonheur de vivre… Il est plus ou moins intense en fonction de qui nous sommes et des compétences que nous avons développées pour le faire mûrir. Le plus souvent, il fluctue quelque peu notamment en fonction des événements extérieurs.

Des études ont montré que ce niveau de bonheur est souvent assez stable en tendance dans le temps. Des événements fastes ou tragiques, qui peuvent le faire évoluer à la hausse ou à la baisse à court terme, finissent par s’estomper pour nous ramener à notre niveau habituel. Certes, il y a des contre-exemples très médiatisés. Pourtant, les victimes d’accidents graves, qui en premier lieu peuvent être fortement affectées moralement, finissent le plus souvent par remonter à leur niveau initial de bonheur et inversement les heureux gagnants du loto ou d’une promotion inattendue rechutent en quelques mois…

Travailler à son propre bonheur

Pour autant, il est possible de travailler la question pour progresser dans l’appréciation de sa propre vie. C’est un travail de long terme que certains mènent à temps plein, comme Matthieu Ricard, dont l’engagement bouddhiste a eu pour conséquence une amélioration personnelle très forte de son niveau de bonheur… Mais si le bénéfice est élevé, la voie qu’il a choisie est difficile et exigeante…

Des voies moins exigeantes existent permettant d’accéder à une amélioration personnelle certaine de son appréciation de la vie tout en restant engagé dans la vie courante… Et l’on pourrait citer Montaigne ou, plus récemment, Tahar Ben-Shahal dont la synthèse des études sur la psychologie positive est particulièrement inspirante, y compris pour des personnes connaissant un rythme de vie (professionnelle par exemple) très intense.

En progressant vers  une meilleure appréciation de votre vie (celle que vous avez déjà, d’ailleurs), vous serez moins sensibles aux tensions  et au stress de la vie courante… votre système immunitaire fonctionnera mieux, et donc, vous serez en bien meilleure santé !

Pratiquer

Pour Tahar Ben-Shahal, le bonheur se construit progressivement en :

  • étant engagé dans des activités ayant des bénéfices personnels à court et à long terme,
  • en cultivant le plaisir d’agir dans des activités pleines de sens par rapport à ses propres valeurs,
  • en choisissant soigneusement ses objectifs de vie….

Source :

Tal Ben-Shahar, L’apprentissage du bonheur, Belfond, Paris, 2007

Dr Michael F. Roizen, « Real Age », chez Thorsons

Soyez minces et musclés !


  1. Soyez minces et musclés !

 

Résumé

Un surpoids est un facteur de méforme à court terme et de dégradation de santé à long terme. Il est le plus souvent lié à une alimentation trop riche qu’il convient de réguler de manière qualitative et quantitative pour protéger ses muscles et son ossature. L’activité physique, insuffisante en elle-même, est une aide précieuse.

Les 10 suggestions pour une « grande forme & santé durable »

  1. Respirez de l’air pur !
  2. Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !
  3. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !
  4. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !
  5. Soyez minces et musclés !

  6. Soyez heureux et fiers de vous. Tous les jours !
  7. Soyez prudents sur la route et au soleil !
  8. Ayez des relations positives avec votre entourage !
  9. Prenez des mesures de prévention médicale !
  10. Soyez un éternel apprenant et faites travailler votre réflexion !

Cause de méforme et de maladies…

Un surpoids, sous forme de graisse corporelle, entraîne des inconvénients majeurs pour la forme et la santé.

Pour la forme, des études récentes ont notamment montré que les maux de tête (céphalées) et les migraines étaient plus intenses et plus fréquentes chez les personnes rondes que chez les minces… Ce qui également bien connu est l’essoufflement plus rapide en cas d’effort, et souvent une plus grande difficulté à supporter la chaleur…

A long terme, le surpoids use les articulations des genoux et des hanches (arthrose), entraîne de la tension artérielle (pour une même personne, la tension est à peu près proportionnelle au poids), une augmentation du mauvais cholestérol et des triglycérides, une fatigue cardiaque (en raison des efforts imposés), un risque accru de diabète et de maladie d’Alzheimer, un risque accru de cancers…

Des obstacles à surmonter

Bref, comme vous le saviez déjà, mieux vaut être mince (et heureux) que le contraire…

Il n’est pourtant pas toujours simple d’y parvenir pour différentes raisons. Avec l’âge, le métabolisme de base du corps ralentit progressivement et un appétit identique à 20 ans et à 50 ans entraînera des conséquences pondérales fort différentes. Ensuite, le fait de manger, l’absorption de nourriture est un acte gratifiant qui entraîne un certain bien-être que l’on peut être tenté de multiplier à court terme, en prenant l’habitude de se faire des petits plaisirs gourmands…

Une stratégie individuelle à mettre au point

Changer d’habitude relève alors d’une stratégie bien pensée. Il faut repérer les facteurs qui entraînent une envie, un besoin de manger et de manger trop, trouver un nouveau comportement de substitution qui sera gratifiant en lui-même pour bénéficier d’une récompense agréable… Certaines personnes trouvent des boissons sans calorie qui leur plaisent, voire de l’eau… D’autres utilisent des confiseries sans calories ou des fruits peu énergétiques… D’autres se mettent à pratiquer un sport de manière régulière qui leur permettra de maintenir plus facilement un bon moral à la fois par les effets euphorisants à court terme de l’activité physique (endorphines) mais également par l’effet positif sur leur musculature, voire la vie sociale qu’elle facilite…

Il sera aussi intéressant de réviser certaines habitudes d’alimentation pour consommer des plats moins nourrissants et qui donnent une forte impression de satiété.

Le plus souvent, les ajustements pourront être faits progressivement, par touche successive pour atteindre un nouvel équilibre satisfaisant, car la voie directe du régime amincissant est difficile et semée d’embûches, même si certaines personnes y sont particulièrement efficaces.

Source :

Surpoids et obésité : définition, causes et risques, L’Assurance Maladie (Améli.fr), Paris

Obésité et surpoids, Organisation Mondiale de la Santé, Genève

Dr Michael F. Roizen, « Real Age », chez Thorsons


  1. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !

 

Résumé

Près de 90% des françaises et presque autant de français manquent d’un ou plusieurs oligoéléments entraînant des baisses de formes physique et mentale, des baisses de moral, une immunité affaiblie. Ces manques, hormis pour la vitamine D en hiver et parfois pour le fer, peuvent le plus souvent être comblés par une alimentation mieux adaptée (voire par des compléments alimentaires).

 

Les 10 suggestions pour une « grande forme & santé durable »

  1. Respirez de l’air pur !
  2. Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !
  3. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !
  4. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !

  5. Soyez minces et musclés !
  6. Soyez heureux et fiers de vous. Tous les jours !
  7. Soyez prudents sur la route et au soleil !
  8. Ayez des relations positives avec votre entourage !
  9. Prenez des mesures de prévention médicale !
  10. Soyez un éternel apprenant et faites travailler votre réflexion !

 

Des catalyseurs essentiels à la vie

Les vitamines et les oligoéléments sont des constituants des aliments indispensables en très petite quantité pour le bon fonctionnement du corps et de l’esprit. Or le métabolisme de notre corps n’est pas en mesure de les fabriquer : il faut donc les consommer en même temps que les autres aliments.

Les principaux oligoéléments sont le magnésium, l’iode, le fer, le cuivre, le zinc, le manganèse… Le calcium, le sodium et le potassium ne pas à proprement parler des oligoéléments car les besoins sont supérieurs au seuil conventionnel.

En cas de carence (très fort manque), la survie est en jeu. En cas de déficit important, des troubles significatifs peuvent apparaître (quasi-maladies) sans pour autant mettre la vie en jeu à court terme (à moyen terme, c’est autre chose). En cas de déficit, léger les conséquences à court terme sont minimes en terme de santé, mais peuvent être importantes à court terme en matière de bien-être et de forme et à long terme, en matière de santé durable. A haute dose, certains de ces oligoéléments peuvent être toxiques et, en cas de surplus, des troubles plus ou moins prononcés peuvent apparaître mettant en jeu le bien-être, voire la santé et même la vie.

 

 

Ni trop, ni trop peu

Il est donc important de veiller à en ingérer suffisamment sans pour autant dépasser les doses-limites : ni trop, ni trop peu.

 

 

Une alimentation adaptée et un dosage périodique

En théorie, pour une personne en bonne santé, un régime alimentaire varié contenant suffisamment de fruits, de légumes, de laitages (pour les personnes qui les supportent), permettra de couvrir la presque totalité de tous les besoins. Toutefois, il restera très souvent un déficit en vitamine D, en hiver et pour tous, et, dans une moindre, en fer pour les femmes jusqu’à 50 ans environ.

En pratique, les capacités d’absorption digestives étant souvent fort différentes, les équilibres sont à vérifier périodiquement.

 

Sources :

Dr Michael F. Roizen, « Real Age », chez Thorsons

« Les oligoéléments en médecine et biologie », Dr Philippe Chapuis, chez Lavoisier

« Techniques d’analyse des oligoéléments chez l’homme – Vol. 1 », Dr Philippe Chapuis, chez Lavoisier

« Techniques d’analyse des oligoéléments chez l’homme – Vol. 2 », Dr Alain Pineau, Dr Olivier Guillard, chez Lavoisier


 

  1. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !

 

 

Résumé :

Le régime crétois a démontré une supériorité en terme de santé durable extrêmement documentée dans la presse médicale scientifique : il protège notre système cardiovasculaire, renforce notre système immunitaire et, de ce fait, est un véritable atout pour tous nos organes.

 

Les 10 suggestions pour une « grande forme & santé durable »

  1. Respirez de l’air pur !
  2. Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !
  3. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !

  4. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !
  5. Soyez minces et musclés !
  6. Soyez heureux et fiers de vous. Tous les jours !
  7. Soyez prudents sur la route et au soleil !
  8. Ayez des relations positives avec votre entourage !
  9. Prenez des mesures de prévention médicale !
  10. Soyez un éternel apprenant et faites travailler votre réflexion !

 

Origines de la découverte

Dans les années 1950, une étude américaine faite sur les habitants des pays européens avait révélé que les Crétois avaient une santé cardiovasculaire incomparable, meilleure que celle de tous les autres méditerranéens qui eux même surpassaient les habitants de l’Europe du Nord.

Après analyse, il s’est révélé que cet atout, dont les Crétois disposaient, venait de leur régime alimentaire, le fameux régime crétois.

 

Un régime étudié scientifiquement

D’autres études, plus récentes, ont confirmé que le régime crétois avaient des avantages majeurs dans tous les domaines et au-delà la seule santé cardiovasculaire. En effet, comme ce fameux régime crétois contribue à garder des veines et des artères en excellent état, tous les organes du corps sont mieux alimentés en sang, en oxygène, en nutriments et en protéines de réparation… En outre, comme il contient de multiples nutriments fort utiles pour un bon fonctionnement du système immunitaire (antioxydants végétaux, minéraux, vitamines…) il protège notre organisme contre de multiples agressions internes et externes…

On retrouve d’ailleurs ces avantages dans des régimes alimentaires relativement proches comme le régime Okinawa, porté à l’attention du public il y a quelques années.

L’intérêt du régime crétois est qu’il a fait l’objet de multiples études nutritionnelles et médicales et que l’on connaît réellement ses bénéfices.

 

Mode d’emploi

Pour le pratiquer, c’est très simple :

  • des céréales complètes,
  • beaucoup de légumes bien colorés et des légumineuses,
  • du poisson et de la volaille,
  • des herbes,
  • un peu de laitage,
  • beaucoup de fruits bien colorés,
  • des fruits secs,
  • de l’eau à volonté,
  • de l’huile d’olive et de l’huile poly-insaturée (oméga 3),
  • un petit peu de vin rouge…

 

Remarques :

  • On n’y trouve pas de viande rouge, pas de pommes de terre, pas de beurre, pas de margarine, peu de laitages (ce qui peut poser des problèmes en matière de calcium)…
  • Les huiles poly-insaturées (oméga 3) disponibles sur place ne le sont pas chez nous de la même façon : on pourra opter pour de l’huile de noix ou, tout simplement, de l’huile de colza
  • Pour ce qui me concerne, je remplace le vin rouge par du jus de raisin (l’alcool étant plus nocif que bénéfique), jus de raisin qui contient les mêmes composants que le vin rouge…

Sources :

« Le guide du bien-vieillir », Dr Olivier de Ladoucette, chez Editions Odile Jacob

Dr Michael F. Roizen, « Real Age », chez Thorsons


Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !

 

 

Résumé

L’exercice physique a un impact majeur sur notre forme physique et mentale. Nul besoin d’être marathonien ! Marchez, montez et descendez les escaliers, trottez à côté du bus, passez le balai et frottez votre voiture… : les formes d’exercice sont innombrables et toutes bénéfiques !

 

 

Les 10 suggestions pour une « grande forme & santé durable »

  1. Respirez de l’air pur !
  2. Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !

  3. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !
  4. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !
  5. Soyez minces et musclés !
  6. Soyez heureux et fiers de vous. Tous les jours !
  7. Soyez prudents sur la route et au soleil !
  8. Ayez des relations positives avec votre entourage !
  9. Prenez des mesures de prévention médicale !
  10. Soyez un éternel apprenant et faites travailler votre réflexion !

 

 

Bon pour la forme, bon pour le moral

Les études ont montré que l’exercice physique est particulièrement bon pour la forme et la santé, aussi bien physique que mentale : il n’y a pas de limite à ses bienfaits, sauf si l’on va jusqu’à la blessure. Dans ce cas, le repos forcé est plus négatif qu’une activité physique significative et maîtrisée…

Les médecins affirment qu’il est plus important de se bouger et de remuer que d’être mince !

 

Allez-y progressivement

Si vous ne pouvez pas en faire beaucoup, faites en un peu à la fois en intensité et en temps :

  • au minimum, essayez de faire une demi-heure par jour d’activité physique, même de faible intensité : marche, escaliers (dans les deux sens : à la descente aussi, vos muscles travaillent), étirements (stretching), ménage, jardin…
  • dès que vous le pouvez, augmentez l’intensité : trottinez, prenez deux volées d’escalier, pédalez, sautez à la corde ou faites de la marelle avec des enfants ou jouez à chat…
  • allez courir avec des amis ou avec un groupe, pratiquez les arts martiaux, nagez, faites du tennis, du basket ou des parcours de santé…
  • pratiquez le fractionné : c’est une activité intense qui, si elle est bien menée, vous donnera une forme physique extraordinaire et aura un impact majeur sur votre bonne humeur.

Des études récentes ont montré qu’une séance de fractionné avait un impact beaucoup plus long que tout autre sport (y compris la course à pied) sur la bonne humeur : profitez-en !

 

 

Faites une activité plaisante pour VOUS

Et surtout, faites quelque chose qui vous plait, qui a du sens pour vous : faites une activité que vous pourrez faire longtemps, durablement… ou variez les activités aussi souvent que vous le pouvez, du moment que vous pratiquez régulièrement au moins une demi-heure par jour ou encore 1000 pas…

Sources :

« Le guide du bien-vieillir », Dr Olivier de Ladoucette, chez Editions Odile Jacob

Dr Michael F. Roizen, « Real Age », chez Thorsons

Respirez de l’air pur


Respirez de l’air pur

Les 10 suggestions pour une « grande forme & santé durable »

  1. Respirez de l’air pur !

  2. Bougez, faites de l’exercice physique tous les jours !
  3. Inspirez vous des Crétois pour vos repas et votre alimentation !
  4. Ayez le bon apport en vitamines et minéraux essentiels (oligoéléments) !
  5. Soyez minces et musclés !
  6. Soyez heureux et fiers de vous. Tous les jours !
  7. Soyez prudents sur la route et au soleil !
  8. Ayez des relations positives avec votre entourage !
  9. Prenez des mesures de prévention médicale !
  10. Soyez un éternel apprenant et faites travailler votre réflexion !

 

Résumé :

Toute fumée est dangereuse pour nos poumons et notre système cardiovasculaire : elle diminue notre capacité respiratoire et rend notre sang plus visqueux, diminuant progressivement notre capacité à bien nous oxygéner et à vivre en grande forme…

Un trop lourd impact

L’OMS a récemment classé la pollution urbaine comme dangereuse pour la santé et les journaux ont largement repris cette information en signalant qu’une pollution intense permanente pouvait avoir un impact négatif d’une année sur notre espérance de vie. L’OMS ajoutait également que la pollution, si elle nous mettait en danger, était beaucoup moins dangereuse que la fumée de cigarette : l’impact sur les fumeurs est, en moyenne (il y a des écarts importants), pour un paquet par jour, de l’ordre d’une dizaine d’années d’espérance de vie. Cela rejoint aussi les premier et sixième conseils anti-cancer de l’INVS (Institut National de Veille Sanitaire).

Toutes les fumées

Toute fumée est dangereuse par les goudrons, les poussières et les gaz : les problèmes liés à la fumée de tabac se retrouvent chez les femmes chinoises qui cuisine sur des réchauds à charbon…

Les effets

Les goudrons, les poussières et les gaz vont nous « empoisonner » progressivement :

  • en modifier les cellules de nos poumons, les rendant pathogènes, les rigidifiant ;
  • en rendant notre sang plus visqueux, nécessitant plus d’effort de notre coeur ;
  • en prenant la place réservée à l’oxygène dans l’hémoglobine du sang ;
  • en altérant tous nos organes, et en boucher nos veines et nos artères…

Ces effets peuvent se produire à très court terme (un sportif ayant séjourné dans une atmosphère enfumé courra moins vite) et à très long terme…

Aérez

La pollution atmosphérique s’accumulent dans nos maisons : pensez à aérer régulièrement !

Bref

Protégez vous de la fumée : de la vôtre (c’est évident), de celle des autres (cela va sans dire), des feux ouverts (notamment feux de bois) et de la fumée de circulation. En particulier, habitez à plusieurs centaines des mètres des grands axes routiers… Toutefois, sortez de chez vous : l’activité physique est plus favorable que la pollution n’est défavorable.

 

Sources :

« Le guide du bien-vieillir », Dr Olivier de Ladoucette, chez Editions Odile Jacob

Dr Michael F. Roizen, « Real Age », chez Thorsons


Grossesse, naissance, allaitement : qu’est-ce que ça change pour Bébé et pour vous !

Résumé :

En période de grossesse ou d’allaitement, Maman va alimenter Bébé avec les éléments dont il a besoin pour croître et grandir. Les besoins de Maman sont donc plus importants pour la plupart des minéraux (en particulier le fer, le zinc et l’iode, mais aussi le calcium et le magnésium) pour lesquels il existe de nombreux déficits dans la population. L’importance d’une alimentation adaptée est majeure !

C’est la joie ! Enfin, déjà ! Youpi !

Bébé (je l’appelle Bébé, parce que j’ignore encore son vrai prénom, mais vous vous êtes peut-être dans le secret…) est annoncé et va arriver dans quelques mois !

Et Bébé a besoin de se construire, Bébé a besoin de se faire de beaux os en calcium, une santé de fer, de briller par le magnésium, de se baigner dans l’iode…

Et tous ces nutriments essentiels vont provenir de Maman qui va les lui apporter personnellement pendant 9 mois (environ), voire un peu plus…

C’est parfait ! Mais maman Manque déjà un peu de certains de ces minéraux, voire de plusieurs… Que va-t-il se passer ? Y-en-aura-t-il assez pour deux ?

Des conséquences graves pour la croissance

S’il en manque pour une (Maman), il va forcément en manquer pour deux (Maman et Bébé)…

Mais les conséquences seront fort différentes, car Maman est déjà grande et forte, alors que Bébé passe très rapidement d’une taille minuscule (une cellule unique) à un poids de quelques kilo. Maman se sentira moins bien, alors que bébé se développera mal, aura des os plus fragiles (calcium, magnésium et vitamine D), un cerveau moins agile (iode et vitamine B), risquera une mise au monde prématurée (fer)…

Des recommandations spécifiques

Les institutions sanitaires se sont longuement penchées sur la question, elles ont formé des congrès, des symposiums, des réunions de travail, compulsé d’innombrables rapports, impulsé de très nombreuses études… et elles ont décidé que la femme enceinte et la femme allaitante devaient consommer plus de minéraux et plus de vitamines que la femme non enceinte et non allaitante et parfois dans des proportions très importantes.

Minéral

ANC (Apports Nutritionnels Conseillés)

Femme adulte

Femme enceinte (3° trimestre)

Evolution

Femme allaitante

Evolution

Fer

16 mg

30 mg

x 1,9

10 mg

x 0,6

Zinc

10 mg

14 mg

x 1,4

19 mg

x 1,9

Iode

150 microg

200 microg

x 1,3

200 microg

x 1,3

Magnésium

360 mg

400 mg

x 1,1

390 mg

x 1,1

Calcium

900 mg

1000 mg

x 1,1

1000 mg

x 1,1

Phosphore

750 mg

800 mg

x 1,1

850 mg

x 1,1

Cuivre

1,5 mg

2 mg

x 1,3

2 mg

x 1,3

Sélénium

50 microg

60 microg

x 1,1

60 microg

x 1,2

Chrome

55 microg

60 microg

x 1,1

55 microg

x 1

Bref, il est encore plus important d’avoir une alimentation très équilibrée, mieux adaptée pendant ces périodes. Les nutritionnistes peuvent vous aider très efficacement à faire le point et les adaptations utiles et agréables…

Source :

Ambroise Martin, Apports nutritionnels conseillés pour la population française, Tec & Doc, 2000, 605 p


Les 5 pièges qui trompent notre corps et nous trompent

Résumé :

Si notre corps, avec l’habitude et une bonne écoute, peut nous donner des indications majeures sur la meilleure façon de développer notre capital santé (notre santé durable), il est muet devant d’innombrables risques pour différentes raisons : 1) absence ou faiblesse des symptômes prédictifs, 2) évolution lente (et habituation), 3) délais entre effet et cause, 4) causes multiples 5) nouveaux risques… Au-delà de l’écoute active de son corps dont l’utilité est forte (mais qui est insuffisante), il convient d’utiliser d’autres moyens pour piloter la consolidation de notre santé durable : connaissances théoriques, bonnes pratiques, examens biologiques de contrôle…

Le Super Pouvoir que je voudrais avoir…

J’entends souvent des personnes qui me disent qu’elles sentent ce qui est bon pour elles, qu’en étant à l’écoute de son corps, qu’en se connaissant bien, on sait ce qui est bon pour soi…

Je me suis longtemps senti dans une position de novice par rapport à des expert(e)s : pour ce qui me concerne, j’ai un mal certain à relier clairement et indiscutablement ce que je ressens et ce que je pratique (nourriture, activités…).

En fait, plusieurs raisons limitent notre capacité à nous gérer complètement et efficacement en ressentant et en interprétant précisément ce que nous dit notre corps :

  1. absence ou faiblesse des symptômes prédictifs,

  2. évolution lente (et habituation),

  3. délais entre effet et cause,

  4. causes multiples,

  5. nouveaux risques…

Reprenons encore une fois l’exemple du déficit de calcium…

  1. Absence ou faiblesse des symptômes prédictifs,

Nous avons déjà vu précédemment que le calcium intervient dans de nombreux processus biochimiques du corps à court (contraction musculaire, influx nerveux par exemple) et à long terme (constitution des os et des dents…)… En cas de léger « déficit » de calcium, dans un premier temps, le corps va en puiser plus dans les aliments et en éliminer moins par les urines. Sans conséquence sensible, donc. Si le déficit s’aggrave, comme le calcium est indispensable à de nombreuses fonctions vitales à court terme, le corps va aller puiser dans les réserves des os, contribuant à les fragiliser. Les fonctions vitales à court terme vont continuer à fonctionner correctement et, de ce fait, le corps n’enverra pas de message de détresse.

  1. Évolution lente (et habituation),

Progressivement, les os font s’affaiblir, les vertèbres vont se tasser… et dans les 2/3 des cas, aucune douleur ne sera ressentie : la taille de la personne va diminuer doucement et très lentement…

  1. Délais entre effet et cause,

Cette évolution lente et souvent insensible se fait sur plusieurs dizaines d’années de déficit en calcium et en vitamine D, déficit qui a souvent démarré dans la jeunesse, voire l’adolescence et l’enfance.

  1. Causes multiples,

Le déficit en calcium peut être dû à un déficit en absorption (absence de produits laitiers par choix ou par intolérance digestive pour certains produits). Il peut-être dû à une élimination trop importante par les urines (régime trop salé ou trop carné). Il peut provenir des grossesses et des périodes d’allaitement (pendant lesquelles les besoins en calcium sont plus élevés). Il peut provenir d’un déficit de fixation (manque de vitamine D, en hiver particulièrement), etc….

  1. Nouveaux risques…

L’utilisation de certains médicaments (certaines classes de diurétiques, en particulier) va entraîner une élimination supplémentaire de calcium dans l’urine. Une modification du régime alimentaire (accroissement de la consommation de céréales complètes, par exemple) va entraîner une diminution de l’absorption du calcium par les intestins, entraînant un déficit (particulièrement si la consommation était en limite basse antérieurement).

Conclusion

Après avoir donc démontré que les sensations, le ressenti étaient insuffisants pour piloter un apport durablement sain de calcium (nous pourrions faire une démonstration comparable en matière de cholestérol et autres tri-glycérides), il convient d’admettre que nous devons passer par d’autres voies complémentaires pour développer notre santé durable. C’est donc tout l’intérêt de savoir à quoi sert le calcium dans le corps (connaissances théoriques), comment en métaboliser des doses adéquates (connaissances pratiques) et comment vérifier que la métabolisation se fait bien (mesures biologiques)…

CQFD : Ce Qu’il Fallait Démontrer

Source :

Le calcium, Présentation, sources alimentaires et besoins nutritionnels, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Maisons-Alfort

Vitamine D, Présentation, sources alimentaires et besoins nutritionnels, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Maisons-Alfort

Pharmacologie, Service de pharmacologie Pr. Philippe Lechat, Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie, Paris, 2006


Hiérarchisez vos priorités et rajeunissez vraiment !

Résumé :

Le livre « Real age » permet de calculer son âge biologique, l’âge de son corps, différent de l’âge chronologique (qui dépend de la naissance) : il est possible, en adoptant les comportements protecteurs et préventifs, de rajeunir considérablement et de gagner autour de 40% de son âge. Je m’y emploie activement…

Calculer son âge biologique

En 1999, est paru, en anglais, un ouvrage dénommé « Real age – Are you as young as you can be » du Dr. Michael F. Roizen. Ce livre permettait de calculer son âge biologique, qui peut être fort différent de son âge chronologique : plus cet âge biologique est élevé et plus nous sommes susceptibles d’être souvent et gravement malades. Et inversement : plus nous sommes jeunes et plus nous sommes protégés.

Se comparer pour rajeunir…

L’idée présidant à la rédaction du livre consiste à comparer, par calculs simples, le niveau de protection de notre santé (ou inversement notre niveau de risque sanitaire) par rapport à une population de référence (la population américaine de la fin du XX° siècle). Ce calcul permet de déterminer si nous sommes plus jeunes que nos contemporains de la population de référence et de combien d’années (si notre niveau de protection est meilleur que celui de la population de notre âge) ou si nous sommes plus âgés. Il s’agit d’un raisonnement en probabilité : Il convient toujours d’être vigilant avant de traverser les routes et de faire tous les dépistages sanitaires recommandés en fonction de nos antécédents et de nos risques propres. L’ensemble des calculs a été réalisé à partir des études épidémiologiques disponibles à l’époque qui ont été évaluées et tabulées.

L’intérêt majeur du concept et du livre est de nous permettre de hiérarchiser les différents comportements protecteurs que nous pouvons adopter. Nous pouvons ainsi commencer, si nous sommes intéressés, par faire ce qui aura le plus d’impact sur notre santé à long terme.

Les domaines de prévention et de protection

Ce livre comporte 300 pages : 20 pages de tableaux permettent d’effectuer les calculs et 280 pages donnent des explications et des conseils qualitatifs pour une meilleure mise en œuvre des mesures protectrices.

Les thèmes de comportements protecteurs (préventifs) traités sont les suivants : protéger ses artères, protéger son système immunitaire, éviter les risques environnementaux, régime alimentaire, exercice physique, habitudes quotidiennes, tension psychologique (stress), soins médicaux… Certaines recommandations sont très faciles à mettre en œuvre, d’autres beaucoup plus difficiles et peuvent requérir des stratégies complexes… Les questions des minéraux essentiels sont disséminées à travers les chapitres (santé cardiovasculaire, nutrition en particulier).

Protéger ses artères

Les principales recommandations sont de conserver une tension artérielle basse (115/76 mm Hg : très difficile, mais impact majeur : 15% de son âge), de se protéger de l’athérosclérose (très difficile), d’utiliser de l’aspirine à faible dose (facile : protection contre l’athérosclérose)…

Protéger son système immunitaire

Il s’agit de consommer des aliments protecteurs en particulier des fruits et légumes rouges et verts (tomates et thé, par exemple) qui apportent des molécules antioxydantes très protectrices (assez facile avec impact d’1% de l’âge), de la vitamine D en quantité suffisante en particulier en hiver (assez facile avec impact de 2% de l’âge), d’avoir une excellente hygiène bucco-dentaire (facile avec impact de presque 10% de l’âge).

Éviter les risques environnementaux

Il convient, bien évidemment, d’éviter le tabac (sous toutes les formes connues à l’époque : très difficile mais impact négatif de la fumée supérieur à 10% de son âge), d’être préventif vis-à-vis des multiples causes d’accidents domestiques et routiers possibles (vitesse sur la route : impact 4% de son âge, porter un casque en deux-roues…), d’éviter la pollution de l’air (assez difficile avec impact d’environ 1% de son âge), d’éviter les drogues et le sexe à risque (plus ou moins difficile avec impact de 5% de son âge),

Régime alimentaire : vitamines et minéraux

Le livre indique que des suppléments inadaptés peuvent entraîner une diminution de l’âge biologique de 2% à 7%, alors que les bonnes doses de vitamine C et E ont un impact de près de 10% sur l’âge biologique, que le calcium et la vitamine D ont un impact de 1,5%, comme d’ailleurs les acides foliques. La consommation de six à huit parts de fruits et légumes par jour est une pratique particulièrement recommandée par ce chapitre.

Régime alimentaire : suite

La première recommandation est d’avoir une alimentation riche en nutriments et pauvre en calories : céréales complètes, fruits et légumes. L’impact est de 7% de l’âge avec une difficulté modérée. Il convient également de limiter les graisses (moins de 60 g/jour) et particulièrement les graisses saturées et hydrogénées (trans) à moins de 20 g/jour, pour un impact total de 8% de son âge. Il convient également d’avoir un bon contrôle de son cholestérol (le bon et le mauvais), ce qui est modérément difficile (impact 5%). Enfin, le poids est également un point important, difficile, dont l’impact est de 9%.

Exercice physique

Marcher 20 mn par jour et faire de l’exercice physique correspondant à 3500 kilocalories par semaine a un impact de 5% de l’âge. Si l’exercice est suffisamment fort pour entraîner une transpiration, l’impact sur l’âge biologique est plus que doublé. La musculation et les étirements (3*10 mn/sem) apportent un complément de 3% de l’âge.

Habitudes quotidiennes

Ce chapitre nous recommande une bonne quantité de sommeil (impact 5%), de prendre régulièrement son petit déjeuner (impact 5%), de limiter la consommation d’alcool, d’avoir un chien à promener (impact 1,5%).

Gérer sa tension psychologique (stress)

Les événements difficiles à vivre (deuil d’un parent, déménagement dans une autre ville, difficultés financières, séparations, procès…) ont un impact majeur surtout s’ils se cumulent (30% de l’âge pour 3 événements la même année). Toutefois, ces événements peuvent être contrebalancés entièrement si l’on dispose d’un soutien social, de réseaux d’amis, d’une famille qui peut vous aider pendant les périodes tendues. La maîtrise de ses finances est aussi un élément majeur qui peut avoir un impact négatif de plus de 10% sur l’âge biologique. L’exercice intellectuel a, quant à lui, un impact positif de 3% de l’âge. La capacité à gérer les sources de tension et à traiter les problèmes anciens (divorce des parents par exemple) peut avoir un impact de 10 à 20%

Soins médicaux

S’occuper activement et personnellement de sa santé a un impact pouvant dépasser 10% de son âge. Le livre rappelle que nous héritons d’un certain patrimoine biologique (sur lequel nous ne pouvons pas grand-chose), mais qui est d’autant plus favorable que nos parents et nos grands-parents ont vécu longtemps. Les vaccinations sont un geste préventif important et en particulier la vaccination contre la grippe. Il est important de s’en tenir strictement aux prescriptions médicales en matière de médicaments et d’éviter la multi-thérapie et particulièrement l’auto-thérapie quand on prend des médicaments prescrits (impact 1 à 7%)… Enfin, une gestion raisonnée et bien informée de ses éventuelles maladies chroniques est un élément important de la diminution (ou de la moindre augmentation) de son âge biologique.

Conclusion

Il est évident que tous ces coefficients sont des approximations faites à l’époque de la publication du livre dans un contexte nord-américain. En outre, tous les rajeunissements, tous les gains en âge biologique ne se cumulent pas directement et ne sont pas additionnables. Au mieux, on peut les multiplier : ainsi 10 gains de 5% n’entraîneront pas une amélioration de 50%. Toutefois, il est possible de gagner 30%(c’est mon cas) et même nettement plus (c’est mon souhait) entre son âge biologique et son âge chronologique et ainsi de rajeunir considérablement par rapport à ses contemporains. A cet effet, il convient de cumuler de multiples gains en commençant par les plus importants (tension artérielle, tension psychologique, poids de corps, tabac, vigilance par rapport à sa propre santé…) et en collectionnant ensuite de très nombreux gains plus petits qui, à force, finissent par avoir un impact important.

 

 

Récapitulatif partiel

Thème Remarque Impact
Tension artérielle : 115/76 Très difficile 15,00%
Hygiène bucco-dentaire Facile 10,00%
Éviter le tabac Très variable 10,00%
Excès de vitesse Facile 4,00%
Pollution de l’air Difficile 1,00%
Éviter le sexe à risque Variable 5,00%
Suppléments alimentaires inadaptés Facile 2 à 7%
Vitamine C et E en dose adéquate Facile 10,00%
Céréales complètes, fruits et légumes Assez facile 7,00%
Limiter les graisses (saturées et trans particulièrement) Assez facile 8,00%
Contrôle du cholestérol Très variable 5,00%
Contrôle du poids Difficile 9,00%
20 mn/j d’exercice physique faible intensité Facile 5,00%
1 à 2h d’exercice intense par semaine Variable 9,00%
Musculation et étirements : 30 mn/sem Facile 3,00%
Environ 8h/jour de sommeil Très variable 5,00%
Petit déjeuner tous les jours Facile 5,00%
Avoir un chien Assez facile 1,50%
Événements perturbants Difficile -30% (si 3 événements)
Réseau social de soutien affectif Variable Compense les événements perturbants
Exercice intellectuel Facile 3,00%
Soutien psychologique Assez facile 10,00%
Être responsable personnellement de sa santé Facile (pour les lecteurs du blog) 10,00%
Limiter les médications Variable 1 à 7%

 

Source :

« Real Age », Dr Michael F. Roizen, chez Thorsons