Monthly Archives: mai 2014


Le crossfit : des sportifs orientés vers la grande forme !

 

 

Samedi dernier, nous discutions, une jeune femme et moi, de santé durable : « être en grande forme et en bonne santé jusqu’à 100 ans et plus ».

  • Et ce n’est pas qu’une boutade : la moitié des petites filles qui naissent aujourd’hui vivra jusqu’à 100 ans. Et j’ai bien l’intention d’être encore en forme à cet âge-là !
  • Moi aussi, c’est quelque chose qui m’intéresse de plus en plus ! Je fais de plus en plus attention à ce que je mange, et je fais beaucoup d’activités physiques.
  • Quoi donc ?
  • J’ai découvert récemment le « crossfit ».
  • J’en ai déjà entendu parler, et j’aimerais en savoir plus.
  • Il s’agit de pratiquer toutes sortes d’activités physiques, tout en faisant très attention à son alimentation, pour être en forme physique parfaite dans tous les compartiments de la vie.
  • C’est très varié, alors !
  • On pratique le fractionné pour la bonne santé cardiovasculaire, l’haltérophilie pour développer la puissance et la résistance musculaire, la gymnastique pour la souplesse et l’agilité et toutes sortes d’activités variées pour développer une très grande forme physique !
  • C’est une préparation totale !
  • Oui, et la variété des exercices et disciplines possibles en fait une activité passionnante.
  • Et il y a une dimension santé, dans cette pratique, si je ne me trompe…
  • Enfin, les pratiquants veillent particulièrement à équilibrer leur alimentation puisque c’est une condition majeure pour être en grande forme et bien fonctionner… Ils mettent l’accent sur les protéines et sur les fruits et légumes verts…

 

Et nous voilà partis à échanger sur les questions de minéraux, mes expériences menées sur le sel, les déficits courants de fer (que mon interlocutrice a déjà connus), les mérites des régimes alimentaires… D’ailleurs, j’apprends avec intérêt que la communauté des pratiquants du crossfit fait particulièrement attention aux nutriments essentiels et en particulier à s’assurer de leurs bons apports en oméga 3, vitamine D et minéraux !

 

Ils le font d’ailleurs souvent sous forme de suppléments alimentaires (d’ailleurs, c’est une pratique très courante aux Etats-Unis). Toutefois, une alimentation bien menée permet d’arriver sensiblement aux mêmes résultats…

 

Il leur manque simplement un moyen de se tester, de se mesurer soi-même pour vérifier que la métabolisation est correcte…

 

 

 

 

Communiqués Publicitaires

Comment faire un bon café – Tout sur le café… même ce que vous n’imaginez pas encore

Comment retrouver la joie de vivre – Acceptez d’expérimenter ces 7 Techniques Simples pour retrouver la Joie de Vivre en quelques minutes par jour

Restaurant italien saint omer – Bienvenue au Rialto, ambiance Carnaval de Venise. Maggy et Olivier Berteloot vous accueillent tous les jours, midi et soir, y compris dimanche et lundi

Annuaire Sophrologues – Le premier annuaire de référencement des thérapeutes certifiés

En Forme Après 50 Ans – Site de coaching en musculation et diététique en ligne pour les plus de 50 ans

Accélerer votre métabolisme avec l’alimentation Paléo – Conseils Diète Paléo et Condition Physique pour brûler du gras rapidement

Diète Paléo et Condition Physique – Maigrir plus vite avec le jeûne Intermittent – Astuces et Conseils…

 

2

 

Vitamine D : mariage d’amour avec le calcium !

 

Résumé :

80% des français sont touchés par un manque de vitamine D, indispensable au bon métabolisme du calcium. Il est important d’en parler à votre médecin en particulier à la fin de l’automne.

 

 

Essentielle et déficitaire !

On entend beaucoup parler de la vitamine D, ces derniers mois. Dans ma famille, ma mère s’en est fait prescrire par son médecin d’hiver (en été, elle repart en province). Il apparaît, en effet, que c’est un sujet d’importance à la fois par le nombre de personnes qui en manquent (80% de la population en France et les femmes un peu plus que les hommes) et par les processus biologiques dans lesquels la vitamine D intervient.

La vitamine D intervient de manière essentielle dans la bonne minéralisation des os en permettant une utilisation adéquate du calcium. D’autres études biologiques ont montré son rôle protecteur dans la bonne santé cardiovasculaire, la bonne régulation du système immunitaire et la protection contre certains cancers (source Ligne Nationale contre le Cancer) : colon, sein, prostate notamment…

Bref, la vitamine D contribue à la protection contre de nombreuses maladies de dégénérescence.

 

Une production personnelle insuffisante

Nous trouvons la vitamine D dont nous avons besoin de deux façons différentes : la première est par la production de notre peau quand elle reçoit suffisamment de rayons lumineux directs (une vitre atténue trop les rayons efficaces) ; la seconde, moins importante en général, par l’alimentation (poissons gras sauvages, oeufs et plus particulièrement les jaunes, et un peu dans les produits laitiers pour ceux qui les supportent…).

Pour tous ceux qui souhaitent bénéficier d’un apport par le soleil, il suffit d’une dizaine de mn par jour (en fin d’après-midi en été, à midi en hiver) si l’on a la peau claire. C’est beaucoup plus long (et quasiment impossible en hiver) pour ceux qui ont la peau noire.

 

Un besoin nutritionnel infinitésimal

Les doses journalières nécessaires (ANC) sont très faibles : 5 microgrammes (ou 200 UI unités internationales) pour les adultes. Les mangeurs de poisson (4 fois par semaine) couvrent facilement l’apport nécessaire. Toutefois, il est important d’éviter certains poissons carnivores trop chargés en produits toxiques…

Bref, rassurez-vous, l’huile de foie de morue, de réputation si épouvantable, n’est plus de mise !

Par contre, n’abusez pas de cette providentielle vitamines : les autorités sanitaires recommandent de ne pas dépasser 50 microgrammes par jour.

 

Conclusion de l’épisode

Si vous avez des doutes quant à vos besoins, parlez en à votre médecin qui sera à même de faire le point avec vous et de vous prescrire ce dont vous avez besoin !

 

Category: Minéraux, Ostéoporose


ANC, AJR, VNR, BNM, AMT : Quésaco ???

 

Résumé :

Un nombre impressionnant de sigles accompagne les recommandations nutritionnelles. Les plus importantes sont les ANC et AMT. La première, Apports Nutritionnels Conseillés, est la quantité qui permet d’être quasiment certain que l’on consomme suffisamment d’un nutriment. La seconde, Apport Maximal Tolérable, est la quantité qu’il convient de ne pas dépasser. Bref, il convient de « naviguer » entre les deux…

 

 

Lorsque j’ai commencé à regarder tous ces sites de nutritions, y compris les sites officiels (INPES ou ANSES, par exemple), je suis tombé sur un nombre de sigles effroyables dont la signification était quelque peu cabalistique…

Après une enquête mouvementée, après avoir soumis ces différents termes à la question, les avoir torturé pour les faire parler, j’ai retenu les points suivants :

 

ANC : Apports Nutritionnels Conseillés

C’est la quantité suffisante d’un nutriment qui permet de couvrir les besoins pour 97,5% de la population. Autrement, si vous consommez cette dose, vous êtes (presque) assuré de couvrir tous les besoins physiologiques, tous les besoins de votre corps.

 

AJR : Apports Journaliers Recommandés

C’est la quantité nécessaire de micronutriments (vitamines et minéraux) à une femme pour couvrir ses besoins physiologique. Malheureusement, cette notion réglementaire (définie par arrêté ministériel) est utilisée pour l’étiquetage des aliments et n’est pas parfaitement cohérente avec les ANC. Les AJR sont utilisés pour donner une indication approximative de ce qu’un aliment industriel apporte dans la ration quotidienne d’un nutriment.

 

VNR : Valeur Nutritionnelle de Référence

C’est la dénomination qui se substitue aux AJR dans la nouvelle réglementation européenne qui entre en application en 2014.

 

BNM : Besoin Nutritionnel Moyen

C’est la quantité suffisante d’un nutriment qui permet de couvrir les besoins de 50% d’une population considérée. Si vous consommez cette dose, vous avez 50% de risques de ne pas couvrir les besoins physiologiques (et 50% de chances de le faire). C’est à partir des BNM que l’on calcule les ANC en utilisant un coefficient majorant de 30% en général.

 

AMT : Apport Maximal Tolérable

C’est la quantité maximale qui n’entraîne pas d ‘effet défavorable sur la santé des personnes de la catégorie considérée quand elles en consomment à cette quantité. Au-delà, commence la zone de risque.