Nous manquons de minéraux essentiels !


Résumé

90% de la population a des déficits ou des excès en minéraux essentiels à l’origine insidieuse de multiples malaises, désagréments, baisses de forme et même de maladies dans notre vie courante. Il est important de respecter les Apports Nutritionnels Conseillés (ANC). Votre pharmacien pourra vous conseiller et votre médecin pourra vous faire réaliser les examens adéquats…

Des déficits très courants

Les services qui supervisent la santé, se sont rendus compte que beaucoup d’entre nous manquent d’oligoéléments, c’est-à-dire de certains minéraux essentiels. Chez beaucoup d’entre nous, l’alimentation courante ne nous permet pas d’absorber les quantités recommandées de minéraux essentiels, en particulier : bore, chrome, cuivre, fer, iode, magnésium, molybdène, sélénium, zinc.

Si l’on fait une analyse précise, il apparaît que près de 90% de la population manque de l’un ou l’autre des oligoéléments mentionnés, les autres (Étain, Manganèse, Nickel, Silicium, Vanadium) étant le plus souvent suffisamment ingérés.

Des éléments essentiels

Or, ces éléments, s’ils sont en faible quantité dans notre corps, ont un rôle très important dans le fonctionnement de la machinerie biochimique qui nous permet de vivre : ils ont le plus souvent un rôle de catalyseurs, permettant aux enzymes de correctement fonctionner et jouant ainsi un rôle crucial dans la production des hormones, le fonctionnement du système immunitaire, la structure osseuse…

Malaises, mal-être et maladies

Or les manques entraînent toutes sortes :

  • de désagréments à court terme (fatigue, anémie, irritabilité, insomnie, troubles digestifs, crampes, inflammation…)
  • et d’ennuis plus ou moins graves à long terme (retard du développement mental, problèmes cardiovasculaires, affaiblissement du système immunitaire, fragilisation du squelette…).

Si des carences graves mettent la survie en jeu, elles sont rares. Nous sommes plutôt confrontés à des déficits qui nous pourrissent la vie courante sans même parfois, que nous en soyons immédiatement conscients : la dérive se fait lentement, installant un malaise progressif, un inconfort graduel, une perte d’allant… jusqu’à ce que nous craquions ou qu’une évolution de notre alimentation nous remette dans notre assiette.

Corriger adéquatement

Qu’à cela ne tienne, pourrait-on dire, il suffit de se supplémenter… C’est d’ailleurs ce que fait une fraction croissante de la population européenne et ce que pratique couramment la population américaine. En Europe, la profession médicale est souvent réticente à cette pratique car elle n’est pas toujours sans risque : certains de ces minéraux, certains de ces oligoéléments sont toxiques à long terme comme le sélénium, le fer, le magnésium, zinc, bore, etc. Il est donc important que les doses utiles soient respectées, que les apport nutritionnels (ANC) soient respectés… A cet effet, il est possible de faire vérifier en laboratoire biologique que notre corps contient les dosages adéquats.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *