Les vrais dangers des laitages enfin révélés !

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Les vrais dangers des laitages enfin révélés !

Laitages - Elixir et ou PoisonRésumé :

Les arguments pourfendant les laitages reposent souvent sur des raisonnements théoriques et parfois sur des études biologiques ponctuelles. Les études épidémiologiques lourdes permettent de faire la balance entre avantages et inconvénients. Elles sont plus nuancées. La dernière en date met en évidence les bienfaits des produits laitiers fermentés et les risques du lait. Bref, vous pouvez « manger » du lait. Mais surtout, n’en buvez pas !

Faut-il me priver de mon bol de chocolat ?

Il y a quelques semaines, j’ai croisé, lors d’une soirée, une dame fort militante sur les dangers du lait. Elle prônait une abstinence complète de tous laitages… Précisément au moment où une vaste étude suédoise venait d’être publiée sur la santé des consommateurs de différents produits laitiers.

J’ai voulu en avoir le cœur net et j’ai décidé de creuser la question. Je suis (j’étais), en effet, un gros buveur de lait au petit déjeuner et sous forme de chocolat chaud au goûter (c’est délicieux)…

Des arguments très variés

Les arguments, pour nous priver de nos laitages favoris, sont les conflits d’intérêts des promoteurs du lait, l’incompatibilité biologique du lait avec l’homme, les arguments sanitaires, les arguments de protection de la nature et de respect de la condition animale…

Le conflit d’intérêt existe pour les études sur les bienfaits du lait financées par les producteurs. Mais, ce n’est pas suffisant pour affirmer la nocivité du lait : l’affirmation par les producteur d’eau de la nécessité d’en boire ne rend pas l’eau nocive. En outre, les pourfendeurs se gardent de parler de leurs propres conflits d’intérêt qui existent également sous diverses formes…

Il est question d’incompatibilité biologique : le lait est fait pour les veaux, pas pour les enfants. Si cet argument était définitif, nous ne pourrions manger que nos semblables : les salades, par exemple, viennent d’un autre ordre biologique. En raffinant l’argument, il apparaît que les fruits qui font pousser graines et noyaux nous sont néfastes (les fraises sont faits pour les fraisiers, pas pour les hommes). Cet argument, jolie construction intellectuelle, ne vaut pas grand-chose.

En matière d’arguments biologiques, certains articles d’opinion citent parfois des travaux scientifiques réels, mais pas toujours (ou alors les références sont erronées). Les meilleurs articles mettent en évidence un mécanisme impliquant une composante d’un laitage dans une maladie grave (cancer, maladies cardiovasculaires, troubles immunitaires, allergies, inflammation, troubles nerveux…). Toutefois, ces arguments recèlent deux faiblesses majeures :

  • D’une part, ce n’est pas parce qu’un mécanisme existe qu’il est déterminant : ce n’est parce que l’on peut s’intoxiquer à l’eau (cf. hyperhydratation) qu’il faut arrêter de boire de l’eau…

  • D’autre part, ces articles ne citent pas d’études lourdes sur des populations importantes (études épidémiologiques comparables à celle de SUVIMAX ou NUTRINET). Elles seules sont en mesure d’indiquer de quel côté penche la balance des avantages et des inconvénients.

Pour ce qui concerne les arguments écologiques (nature et condition animale), Ils relèvent de choix philosophiques ou religieux, tout à fait respectables. Toutefois, ce ne sont pas directement des arguments sanitaires et ils dépassent donc l’objet de cet article.

Une étude épidémiologique de plus de 100.000 personnes

L’étude épidémiologique publiée en octobre 2014 dans le British Medical Journal est passionnante. Elle a été réalisée sur 61.433 femmes (suivies pendant 20 ans) et sur 45.339 hommes (suivis pendant 11 ans). Elle conclut qu’ :

  • « une consommation élevée de lait est associée à des taux plus élevés de mortalité et de fractures ainsi qu’à des niveaux plus élevés de stress oxydatif et de marqueurs biologiques inflammatoires

  • Un tel schéma n’a pas été observé avec des consommations élevées de produits laitiers fermentés ».

Un paragraphe précise qu’ « il est particulièrement notable que la consommation de produits laitiers fermentés comme le yaourt, le lait aigre et le fromage est associée à des taux inférieurs de fracture et de mortalité ».

Les auteurs démontrent que le lait non fermenté contient des molécules (D-galactose) qui induisent une inflammation et une oxydation dans l’organisme. Ces troubles sont caractérisés par une augmentation des marqueurs inflammatoires et oxydatifs dans les urines et le sang des consommateurs de lait non fermenté. Au contraire, ces marqueurs sont abaissés chez les consommateurs de lait aigre et de yaourts, qui ont donc un effet favorable. Le fromage n’apparaît avoir aucun impact sur les marqueurs oxydatifs et inflammatoires.

Les auteurs indiquent leur source de financement (Swedish Research Council, une agence publique suédoise chargée de piloter la recherche scientifique, l’équivalent du CNRS en France) et leur absence de conflit d’intérêt. Ils précisent que leurs conclusions sont différentes de l’état actuel de la science (qui préconise la consommation de tous laitages) et nécessitent une interprétation prudente.

Antithèse

A cela, on pourra répondre qu’il est légitime de vouloir s’abstenir de laitages pour des raisons philosophiques (végétalisme par exemple) ou pour intolérance au lactose (qui concerne le lait plus que les produits fermentés). Certaines études médicales (voir d’autres articles du présent blog) montrent d’ailleurs qu’il est possible de se passer de laitages, mais en prenant des précautions particulières pour éviter certaines carences et déficits en oligo-éléments…

Conclusions

Au final, si l’on n’est pas intolérant aux produits laitiers pour des raisons philosophiques, religieuses ou allergiques, on aura tout intérêt à manger des produits laitiers fermentés…

Bref, après un combat interne difficile, je me suis décidé à faire des ajustements alimentaires… Alors, j’ai remplacé le lait par des yaourts maigres et je fais mon chocolat avec du lait de soja enrichi en calcium et vitamine D.

Source :

Milk intake and risk of mortality and fractures in women and men: cohort studies

K. Michaëlsson et alii

BMJ 2014;349:g6015

12 responses

  1. paro dit :

    Il serait intéressant d’avoir le résumé de cette étude épidémiologique. L’abstract en anglais
    J’aimerais connaître la significativité de ces résultats. Notamment sur les évènements mortalité et fractures.

    Le lait est riche en protéine et est très bon en phase de récupération pour les sportifs.
    Il est aussi conseillé chez les enfants en phase de croissance. Par contre attention le lait de soja est déconseillé chez les enfants en phase de croissance. EN effet le lait de soja expose a une diminution de la croissance des organes génitaux. Pour les garçons, si votre maman est une végétalienne faites attention à vous 😉
    Pour les nouveaux nés, le lait en poudre est similaire au lait de vache et est l’aliment principal de Bébé.

    • Homnes dit :

      Résumé de l’article (traduction de l’original anglais)

      Objectif : Déterminer si une consommation de lait élevée est associée à la mortalité et aux fractures chez les femmes et les hommes.

      Conception : Etudes de cohorte.

      Définition : Trois comtés dans le centre de la Suède.

      Participants : Deux grandes cohortes suédoises, l’une avec 61 433 femmes (39-74 ans à l’origine 1987-90) et l’autre avec 45 339 hommes (45 à 79 ans à l’origine 1997), ont répondu à des questionnaires de fréquence alimentaire. Les femmes ont répondu à un deuxième questionnaire alimentaire en 1997.

      Traitement principal : Des modèles de survie à variables multiples ont été appliqués pour déterminer l’association entre la consommation de lait et les délais de mortalité ou de fracture.

      Résultats : Pendant un suivi moyen de 20,1 ans, 15 541 femmes sont mortes et 17 252 ont eu une fracture, dont 4259 présentaient une fracture de la hanche. Dans la cohorte masculine avec un suivi moyen de 11,2 ans, 10 112 hommes sont morts et 5066 ont eu une fracture, avec 1166 fractures de la hanche. Chez les femmes, le risque relatif de mortalité ajusté pour une consommation de trois verres de lait par jour ou plus comparé avec une consommation de moins d’un verre par jour était de 1,93 (intervalle de confiance à 95 % 1,80 à 2.06). Pour chaque verre de lait supplémentaire, le risque ajusté supplémentaire de mortalité était de 1,15 (1,13 à 1,17) chez les femmes et de 1,03 (1,01 à 1,04) chez les hommes. Pour chaque verre de lait supplémentaire chez les femmes, on n’a observé aucune réduction du risque pour toute fracture (1.02, 1,00 à 1,04) ou pour une fracture de la hanche (1,09, 1,05 à 1,13). Les risques ajustés correspondants chez les hommes étaient de 1,01 (0,99 à 1,03) et de 1,03 (0,99 à 1.07). Dans des sous-échantillons de deux cohortes supplémentaires, une chez les hommes et l’autre chez les femmes, une association positive a été observée entre la consommation de lait et l’8-iso-PGF2α dans les urines (un biomarqueur du stress oxydatif) et l’Interleukine 6 dans le sérum (un biomarqueur inflammatoire majeur).

      Conclusions : Une consommation de lait élevée est associée à une mortalité plus élevée dans une cohorte de femmes et dans une autre cohorte d’hommes et à un plus fort risque de fractures chez les femmes. Compte tenu des modalités de conception des études pouvant entraîner des possibilités de phénomènes de confusion résiduelle et des phénomènes de causalité inverse, une interprétation prudente des résultats est recommandée.

    • Homnes dit :

      Les études faites sur les végétaliens sont effectivement très inquiétantes quant à la solidité de leurs os et sur celles de leurs enfants !

      http://homnes.com/pourquoi-les-vegetariens-ont-des-os-si-fragiles/

    • Homnes dit :

      Les autorités sanitaires (notamment le Programme National Nutrition et Santé : « Un des premiers facteurs de protection durable de la santé de l’enfant ») recommandent de plus en plus l’allaitement maternel (six mois minimum quand cela est possible).
      L’allaitement maternel apparaît beaucoup plus approprié pour le développement harmonieux du nouveau-né.
      En particulier, il favorise le bon fonctionnement des défenses immunitaires juste après la naissance, et il permet de tisser un lien naturel puissant avec le nouveau-né…

  2. paro dit :

    A noter également que les besoins en calcium de 900 à 1500 mg par jour

  3. paro dit :

    re,

    Le risque relatif de décès est de 1.9 entre les femmes qui boivent plus de 3 verres par jour et celles qui boivent moins d’1 verre par jour. Cela parait important 😉

    Il serait intéressant d’avoir le risque de base pour obtenir le risque relatif avec les femmes qui ne boivent pas de lait.
    Egalement les risque absolu pour les deux cohortes. car finalement le risque de survenue d’un décès ou d’une fracture suite a exposition au lait sont peut etre très faibles

    • Homnes dit :

      En fait, l’article est beaucoup plus riche que le résumé et donne des éléments complémentaires importants…
      Ce qui me semble important à voir, compte tenu de l’augmentation constante de l’espérance de vie(*), c’est que la faiblesse osseuse touche 9 femmes sur 10 actuellement en France et que la situation est liée à nos modes de vie actuels…
      C’est une incitation majeure à faire de la prévention dans ce domaine et de la prévention à long terme.

      (*) : les petites filles qui naissent aujourd’hui ont une espérance de vie estimée à plus de 100 ans en tenant compte de la tendance).

  4. Paillet dit :

    Vous dites « Il est question d’incompatibilité biologique : le lait est fait pour les veaux, pas pour les enfants. Si cet argument était définitif, nous ne pourrions manger que nos semblables : les salades, par exemple, viennent d’un autre ordre biologique. En raffinant l’argument, il apparaît que les fruits qui font pousser graines et noyaux nous sont néfastes (les fraises sont faits pour les fraisiers, pas pour les hommes). Cet argument, jolie construction intellectuelle, ne vaut pas grand-chose. »
    Je vous invité à réfléchir à nouveau sur ce point.
    Donc, selon le raisonnement que vous prêtez aux « anti laits animaux pour les hommes », les vaches devraient manger des vaches, l’herbe devrait manger de l’herbe et les pommiers des pommes…
    Nous parlons ici de consommation de lait par les mammifères dont l’homme est une espèce parmi d’autres. Il se trouve qu’il n’y a sur terre que les mammifères qui boivent du lait, c’est clair. Il se trouve que chaque espèce de mammifère a une composition chimique du lait qui lui est propre. Certains sont plus riches en graisse, d’autres en calcium, d’autre en … tout cela suivant les besoins du petit de l’espèce en question. Si le petit doit développer un squelette rapidement, le lait aura beaucoup de calcium. Si le petit doit développer un cerveau rapidement, il aura ce qui convient. Si le petit doit se protéger du froid, le lait pourra contenir beaucoup de graisse. Tout cela en fonction de l’espèce, de la durée de la lactation, de la morphologie de l’animal en question. Le lait d’une souris est différent du lait d’une morse ou d’une éléphante ou d’une femme.
    Et l’on peut voir que, dans la nature, ce système semble convenir. Les éléphant sauvages ne semblent pas carencés en calcium bien qu’il ne consomment aucun produit laitier autre que le lait maternel et durant la durée normale pour l’espèce de l’allaitement. Il en est de même pour tous les mammifères. Il faut regarder les choses en face. C’est ainsi depuis que les mammifères existent.
    Voilà donc pourquoi certains pensent que nous ne devons consommer que le lait de notre espèce (de notre mère ou d’une autre femme si la maman vient à manquer de lait). Un lait trop riche en calcium va poser des problèmes au bébé. Un lait trop riche en graisses va poser des problèmes au bébé… Le lait est vraiment spécifique à l’espèce. Il contient exactement ce qui convient au bébé de l’espèce et varie en fonction de l’age de l’enfant, il s’adapte à la croissance de l’enfant.
    De plus nous ne devons consommer du lait que durant la durée normale de l’allaitement pour notre espèce (tant que la mère a du lait et que le bébé en demande).
    Quant à la nourriture dont nous avons besoin en plus de l’allaitement et après, cela dépend aussi de l’espèce animale à laquelle nous appartenons. Nous n’avons pas la même nourriture qu’une huitre (qui ne se nourrit pas d’huitre). Nous n’avons pas la même nourriture qu’une vache, nous n’avons pas la même nourriture qu’un moineau etc. Il est possible que deux animaux différent aient la même nourriture, ainsi la sauterelle et la vache se nourrissent d’herbe. La vers de la mouche de la viande et le lion se nourrissent de viande, pourtant ils sont bien dissemblables.
    Et pour se limiter aux mammifères, les mammifères carnivores mangeront plutôt de la viande, les mammifères herbivores mangeront plutôt des végétaux, les mammifère omnivores mangeront plutôt un peu de tout. Et tout cela suivant leur nature. Et ces mammifères étant bébés, ils auront tété leur mère, chacun suivant sa nature.
    Voilà.
    En résumé : le lait est adaptés aux bébés de l’espèce à laquelle il appartient, durant le temps prévu par la nature pour l’allaitement et ensuite l’enfant diversifie sa nourriture progressivement, suivant encore sa nature et son espèce.

    • Homnes dit :

      Absolument !
      Je suis d’accord avec votre conclusion : « le lait est adapté aux bébés de l’espèce à laquelle il appartient, durant le temps prévu par la nature pour l’allaitement et ensuite l’enfant diversifie sa nourriture progressivement, suivant encore sa nature et son espèce. »
      Et ensuite, il vaut mieux ne pas boire de lait non fermenté en raison des problèmes mentionnés dans l’article (oxydation et inflammation).
      Les laitages fermentés (yaourts, particulièrement) sont fort intéressants.

  5. Paillet dit :

    Vous dites « D’autre part, ces articles ne citent pas d’études lourdes sur des populations importantes (études épidémiologiques comparables à celle de SUVIMAX ou NUTRINET). Elles seules sont en mesure d’indiquer de quel côté penche la balance des avantages et des inconvénients. »
    Je tiens à vous signaler qu’il n’existe pas, à ma connaissance, d’étude lourde sur des populations importantes et publiée dans une revue internationale à comité de lecture, des danger provoqués par un doigt coincé dans une porte qui se ferme.
    Pourtant il est coutumier de dire qu’il ne faut pas laisser son doigt entre la porte et le chambranle lorsque la porte se referme.
    Devons nous douter de ce dire coutumier ?
    Certes, il faut en douter.
    Devons nous, pour confirmer ou infirmer ces dires, attendre « une étude lourde sur des populations importantes et publiée dans une revue internationale à comité de lecture » (on peut rajouter « effectuée en double aveugle » également pour être plus sûr) ?
    Pour ma part, je pense qu’il est inutile d’attendre une ou plusieurs études en double aveugle sur une population de plusieurs milliers de personnes, de tous âges et de tous sexes et sous toutes les latitudes et sur des années. Je pense que ma propre personne peut me permettre, parfois, de faire mes études par moi même et sur moi même (prétention peut-être que de vouloir remplacer par moi seul des milliers de mes semblables et des observateur scientifiques diplômés et contrôlés dans leurs publications par des relecteurs aussi diplômés et reconnus).
    Donc, imbu de ma prétention démesurée, je m’autorise à expérimenter par moi même et à tirer des conclusions de mon expérience.
    Ainsi j’ai voulu savoir si un doigt coincé dans une porte qui se referme, ça fait mal. J’ai essayé et je suis arrivé aux même conclusions que le bon sens populaire. Pour en être bien certain, j’ai recommencé plusieurs fois. Chaque fois je suis arrivé à la même conclusion. J’ai quand même voulu m’assurer qu’il en était de même pour mes semblables et je les ai interrogés. Les réponses concordaient, tous affirment que cela fait mal. Je pense m’arrêter là dans mes études sur ce point et je m’accorde donc avec le dire coutumier et je m’en tiens là. Bien sûr, je lirai avec intérêt une étude scientifique, quand elle paraitra, sur ce sujet. Si elle infirme mes conclusions, je serai peut-être enclin à réétudier la chose par moi même ou bien à remettre en cause les conclusions de cette étude (voir les condition dans lesquelles elle a été conduite ou l’honnêteté des auteurs…).
    Pour savoir si les produits laitiers étaient bons pour mon organisme, j’en ai mangé quantité et pendant des années. Puis un jour, entendant des gens dire que les produits laitiers animaux sont nocifs pour l’homme, j’ai arrêté tous les produits laitiers pendants plusieurs semaines et j’ai observé les réactions de mon organisme. Puis, pour confirmer ou infirmer mes observations, j’en ai reconsommé, puis j’ai à nouveau arrêté.
    Mes conclusions, hors de toute étude scientifique internationale, mais à mon niveau et au niveau de mon propre individu et de mon propre organisme, sont que les produits laitiers ne me conviennent pas, me provoquent certains troubles (que je n’exposerai pas ici). Ainsi j’ai décidé de ne plus manger de produits laitiers.
    J’ai parlé de mon expérience à certains de mes semblables et quelques uns ont essayé aussi de ne plus consommer de produits laitiers. Certains d’entre eux ont vu leurs problèmes de santé diminuer voir disparaitre. Ils ont tiré les même conclusions que moi. D’autres non. C’est ainsi. Cordialement. AP

    • Homnes dit :

      Je ne doute pas que certaines personnes ne supportent pas certains laitages à court terme.
      Je dois dire que le fait d’arrêter de boire du lait liquide a entraîné des améliorations de ma forme digestive et de l’état de ma peau (outre ce que j’en attends à long terme).
      Pour ce qui concerne des effets à long terme (donc à un impact faible à court terme), il est difficile de se fier à ses propres observations qui peuvent être troublées par beaucoup d’autres facteurs perturbateurs.
      C’est là que les études à long terme sont intéressantes.
      Merci pour vos témoignages.
      Portez-vous bien !

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